Le CM de Marmiton contre la bêtise 2.0

Le pragmatisme, c’est aussi (et surtout) l’intelligence et des valeurs constructives et positives.

Le digital, c’est aussi Marmiton, son site, sa page Facebook, son community management.

Le pragmatisme digital, c’est d’être atterré, comme bien trop souvent sur le web, par les abrutis finis qui profitent des tribunes qui leur sont proposées pour diffuser des propos emplis de haine plus ou moins masquée, de bêtise flagrante, d’inculture notable, d’absence de valeurs, notamment celles de liberté, d’égalité et de fraternité qui nous rassemblent tous… normalement… si on est français et pas trop con.

Le pragmatisme digital, c’est aussi d’être ému par les réponses paisibles et intelligentes d’un Community manager qui passe son dimanche à traiter les propos idiots et à tenter, de toute son énergie et de tout son cœur, de les remettre sur les bons rails de l’intelligence.

Et au delà du pragmatisme digital sujet de ce blog, je remercie de CM de Marmiton (je vous invite à voir leur compte FB et les réponses aux commentaires idiots laissés sur l’article traitant des recettes pour le Ramadan… je ne sais pas faire un lien direct vers une publication précise d’un compte Facebook) pour son travail ô combien valeureux à mes yeux.

Monsieur ou Madame le Community Manager de Marmiton, vous avez tous mes encouragements, mon soutient, ma tendresse pour la façon dont vous faites votre boulot.

Ne lâchez rien.
S’il vous plait, ne lâchez rien !
Bon courage…

Les taxis contre le darwinisme digital

Encore une fois, j’ai du mal à comprendre ces vagues étranges qui viennent se casser sur ma boite crânienne à longueur de journaux télé…

Cette fois-ci, le sujet du moment concerne les taxis.

On va la faire courte (ça me changera) : je ne comprends absolument pas le manque de discernement, d’intelligence, de… pragmatisme des taxis.

Ils sont contre Uber. Ok. Qu’ils ne soient pas vraiment ravis, ça je comprends bien. Arrive un énième concurrent, avant d’autres plus violents encore, qui va modifier leur marché et les mettre sur le carreau si ils n’évoluent pas : sont pas contents, ok.

Mais avant Uber, il y avait le covoiturage, avant le covoiturage, il y avait bien d’autres choses encore, la plus pénalisante pour eux étant à mon sens… eux-mêmes.

Pour vous exprimer clairement ma pensée : depuis toujours, j’entends dire (et j’expérimente souvent, pas toujours mais souvent), que les taxis, notamment parisiens, sont mauvais, méchants, mal-aimables, malpolis, ne font pas bien leur job, voire, comble, conduisent mal.
N’est-ce pas là leur réel défaut de business ?

Uber offre aux clients (les seuls qui comptent, voyez ?) un service identique fonctionnellement, en plus convivial et moins cher.
Pourquoi les taxis n’ont rien fait depuis 30 ans pour se mettre à la convivialité et aux prix (sans déconner, une licence de taxi coute 200.000 parait-il… et pourquoi ? Nan, mais faut pas déconner !) demandés par leur marché ?

30 ans pour évoluer vers la demande de leur marché. 30 ans perdus… C’est bien plus que le temps disponible à n’importe quelle entreprise française pour évoluer avant d’être tué par son marché ! Bien plus.

Et maintenant, il semble que les taxis, plutôt que d’évoluer (enfin) ou d’aller vers une mutation de leurs services, décident de râler (plus), d’impressionner physiquement leurs concurrents…
Mais cette stratégie là ne marche jamais ! Jamais ! Au mieux elle précipite la chute.

Cette affaire qui n’en est pas une est pour moi une illustration du darwinisme.

Amis taxis, dans son environnement, sachez que ce n’est pas le plus costaud qui survit, c’est celui qui s’adapte le mieux !

C’est ainsi depuis que le monde est monde.
Après, si vous voulez vous fâcher et capitaliser sur les moyens les plus idiots pour lutter, soit… ça épurera le marché et donnera une opportunité de plus aux journaux télé de tenter de dire des trucs intelligents.

Ah, pour info amis taxis, après Uber, il vous faudra gérer les voitures sans chauffeur sur tous les trajets standards de nos villes (vous visualisez le trajet aéroport-gare, qui vous amène un sacré volume d’affaires dans notre beau pays touristique ?)…
Et ça arrive…
Vite…Dans bien moins de 30 ans !