La fidélisation : l’arme absolue du webmarketing (allégorie du Shuriken)

Encore un décor nippon pour un sujet, encore une fois, webmarketing.

Un sujet de choix : la fidélisation.
LE truc que tout le monde oublie tout le temps… bien à tort !
C’est en effet le levier LE plus rentable car LE plus efficace et LE moins cher… alors pourquoi l’oublier nom de nom ?!…

On aborde ici ce sujet, que j’ai l’habitude de décrypter en 3 « types » :
La fidélisation des « suspects », en clair les visiteurs réellement ciblés. Ceux qui vous découvrent, vous connaissent… mais que vous ne connaissez pas et dont vous ne faites malheureusement rien la plupart du temps.
La fidélisation des prospects, celle qui rapporte le plus, qui est la moins couteuse en argent, mais nécessite un peu d’empathie.
La fidélisation des clients enfin, celle que l’on connait bien mais que l’on pratique encore bien trop peu… en espérant que ce « shuriken » vous incite à passer à l’action !

Le tout est donc à retrouver ici :

Le webmarketing au Japon (allégorie du coucher de soleil)

Le Japon utilise peu Google, bien moins que nous.
Le Japon utilise Yahoo, vraiment beaucoup.
Le Japon passe son temps sur mobile, et sur les réseaux sociaux (notamment le sien : Line).

Pas simple de comprendre pourquoi quand on est loin… Et pas beaucoup plus quand on vient de poser le pied au Japon.

Mais après quelques jours en immersion dans les petites rues des villes moyennes, on capte un truc !

Je vous en parle dans cette vidéo, confuse, je m’en excuse, tournée à l’arrache au milieu des touristes… Mais la lumière du coucher de soleil dont je voulais vous faire profiter m’imposait le timing.

J’évoque ici la composition du marché Nippon : Quelques gigantesques groupes et une myriade de sous-traitants. Ces derniers, ce sont des entreprises qui ont pignon sur rue, mais un pignon de 3m de large sur la rue.
Ces boites, elles comptes 1, 2 ou 4-5 salariés.
Elles n’ont pas de nécessité à communiquer, elles sont trop nombreuses… et ont la nécessité d’être trouvés uniquement quand on les cherche !
Du coup, on les trouve par un annuaire comme Yahoo : un « moteur de trouve » (qui vous donne une réponse juste à une recherche hyper-précise que vous spécifiez) et pas sur un « moteur de recherche » comme Google (qui vous laisse lui poser une question flou pour vous donner des tonnes de résultats possible).

J’évoque super rapidement un autre sujet, qui mérite qu’on y réfléchisse ensemble dans une autre vidéo : au Japon, la gentillesse est une vraie valeur forte. Du coup, on ne pense pas à faire croire que… à laisser penser que… à dire que… on est, on le prouve, c’est tout. On est donc sollicité par son client sur ce qu’on fait, ni plus, ni moins. Ca joue aussi, je crois, sur l’équilibre des forces market/com et Yahoo/Google. Bref.

Il y a d’autres raisons, mais c’est la plus structurelle je crois… pour ce que j’en ai vu jusqu’ici… et je vous fait ici partager ce que je vois :

Communication vs Marketing (allégorie du Yakitori)

Une fois (de plus) n’est pas coutume (mais faut faire gaffe que ça n’y ressemble pas), une vidéo de type « Truc vs Machin ».
Le sujet du jour tente de démêler la communication du marketing (ou inversement)… Bon, ok, il n’y a pas débat, et je m’amuse donc à la caricature ici.
J’aurai pu prendre tout un tas d’images pour vous dire ce que j’en pense, mais là, sur cette terrasse de Tokyo, l’image s’est imposée d’elle même.

Bien entendu, et comme d’hab’, je vous invite à débattre de ce sujet… qui reste tellement caricaturalement traité que ça pousse à l’échange entre nous tous. Profitons-en ! :-)

La vu de Tokio, et l’allégorie du Yakitori sur le match « Com vs Market », c’est donc ici que ça se passe :

Intelligence artificielle vs Big-data (from Tokyo with love)

Un sujet de joyeux expatrié au pays de l’innovation : Intelligence artificielle (ouaiii) et Big-data (bouuuh), deux choses qu’on mélange allégrement, mais qui n’ont rien à voir l’une avec l’autre même si leurs possibles destins semblent liés…

Une vidéo en mode « Blade Runner » ou en mode « Lost in translation », au choix…

Le sujet est un sujet de vocabulaire… donc un sujet de sens… donc crucial, afin de bien en parler ensemble à l’avenir.

Le déclic c’est fait à la lecture de 2 articles à propos de Google (encore lui), traitant de ces deux sujets (Data et IA), mais, bizarrement, rédigés complètement à l’envers…

A bien y réfléchir, une petite discussion sur le sujet s’impose :

Allez, une petite vue du Gundam géant d’Odaiba en prime :

Uberisation vs Disruption vs Transition digitale… Bullshit ?…

En vidéo (c’est mieux) : Une question de vocabulaire pour bien démarrer.
Les mots ont un sens, et autant se mettre d’accord dès que possible sur les concepts dont on risque de parler ensemble de temps en temps :-)
Entre Ubërisation, révolution numérique, disruption, transition digitale… il y a probablement à échanger, concrètement, pour identifier ce qui est quoi… et ce qui n’est rien ! :-)

Au gré de mes échanges, j’en arrive régulièrement à parler de « transition digitale »… mon terme préféré pour désigner ce qui s’apparente pour moi à une adaptabilité de chacun face à des changements, mus pour certains par le digital.

J’en entends aussi pas mal d’autres… et j’ai l’impression qu’ils sont utilisés à tort et à travers pour la plupart.

Sommes-nous censés définir un vocable clair et porteur de sens, sommes-nous censés tout envoyer valser, sommes-nous censés passer sur tout ça sans trop y penser ?…
Je crois que la question nous appartient… et la réponse aussi ! :-)

Juste une intro, ensuite on commence à se causer sérieusement

Il faut bien commencer un jour…
C’est chose faite avec la publication de ce post, réellement article de « Vlog », puisqu’il vous livre une petite vidéo.

Une vidéo un poil chaotique, tremblotante, qui a le double avantage de présenter une marge de progression énoooorme pour la suite, et d’introduire une série en vous explicitant ce qui m’anime.

Ce qui m’anime, justement, c’est le partage.
Je suis un blogueur de longue date, et je ne vous cache pas que j’appréciais beaucoup les échanges intelligents et bienveillants que cela faisait naître.
Il semblerait que le format vidéo pourrait bien me(nous) permettre de retrouver ce truc… cet échange qui fait toute la richesse de nos interactions.

Nous verrons bien ! En attendant, c’est un peu flippant de se jeter dans le bain de la vidéo, mais c’est assez amusant.
Mes excuses pour la piètre qualité de ce galop d’essai, mais je crois que c’est audible (et c’est déjà pas mal, j’ai tout à apprendre), et il faut bien, comme dans tout, commencer quelque part !

Voici donc nos débuts, chers amis, et la suite a de bonnes chances de vous faire voyager un p’tit peu…

Clap de début :