7 étapes pour réaliser son personal branding

7 étapes pour réaliser son personal branding

Né aux Etats-Unis il y a une dizaine d’années, le personal branding fut conçu principalement par Peter Montoya et William Arruda. Mais qu’est-ce que le personal branding ?

Le personal branding consiste, pour un individu, à utiliser sa propre image, ses propres compétences, ses propres valeurs et son entourage pour se faire connaître pour réaliser sa propre promotion, à l’image d’une marque. On parle alors aussi de « marketing personnel ».

Et ce concept peut s’appliquer à n’importe quel individu, de n’importe quelle catégorie socio-professionnelle. Il permet à chaque individu de se démarquer en ayant une identité et des valeurs reconnues, indépendantes de son entreprise. Pour un indépendant, c’est aussi un moyen de se faire connaître auprès de prospects.

Pour développer son personal branding, il existe plusieurs choses à prendre en compte. La première, par exemple, serait de définir votre image. Quelles sont vos valeurs, que représentez-vous, que vendez-vous, que faites-vous. Et pour cela, les Cercles d’or peuvent vous aider. Et suite à cette première étape, il faudra bien sûr définir vos objectifs et vos leviers. Où allez-vous communiquer ? Pourquoi choisissez-vous ces plateformes en particulier ?

Chaque plateforme a ses propres avantages et inconvénients. Si vous êtes un pâtissier, utiliser Instagram ou Pinterest sera un choix très judicieux. Si vous voulez atteindre la jeunesse, Snapchat et TikTok seront des choix adaptés. Si vous cherchez à atteindre le plus grand nombre – et avec un petit budget publicitaire – alors Facebook sera aussi un très bon choix. Mais le plus important, si vous le pouvez, serait de mener l’ensemble sur votre site web ! Du moins… si vous en avez l’utilité bien sûr.

Car comme pour toutes ces plateformes, il sera important d’avoir avant tout du contenu ! Car oui, le contenu est Roi ! Il ne s’agit pas, pour vous, d’être actif une fois par mois et de voir votre personal branding comme une simple opération marketing. Il s’agit d’un travail qui vous demandera une grande implication et beaucoup d’endurance !

Mais une fois l’ensemble défini, il sera temps de vous lancer. Mais avant cela, je vous livre 7 précieuses étapes pour réussir son personal branding. Et si jamais vous avez des questions, n’hésitez pas à commenter ou à me contacter par mail !

Transcription textuelle de la vidéo :

Olala… Est-ce qu’on peut être plus mal coiffé que ça ?

Hey !! Les amis ! Je suis ravi de vous retrouver pour ce rendez-vous de la transformation numérique. Je suis juste un petit peu embêté par une chose… C’est qu’aujourd’hui on va parler de personal branding. Autant vous dire que ça vous intéresse forcément de comprendre ce truc-là. Pourquoi ça m’embête ? Bah parce que je ne savais pas si le sujet du « Personal Branding », je devais le ranger dans les rendez-vous de la Transformation Numérique comme aujourd’hui, ou si je devais le mettre dans mes 3min Technos du mardi. Eh bien vous avez la réponse puisqu’on est en train de le faire maintenant. Donc c’est parti, je vous livre les 7 étapes pour faire votre personal branding, dès maintenant… pourquoi attendre… Pourquoi attendre… Pourquoi… attendre…

Si vous avez envie de vous lancer dans le personal branding, sautez le pas ! Et en fait, c’est pas si compliqué que ça. Je vous démontre en 7 points que c’est pas compliqué.
Point 1 !
Le personal branding, c’est déjà définir sa marque. La marque de votre entreprise n’est pas forcément votre marque à vous. Quand on parle de personal branding, ça veut dire que soit on est seul dans sa boîte et qu’on se met soi-même en avant, soit on est pas tout seul dans sa boîte et on se met aussi soi-même en avant. Votre marque personnelle, c’est vous ! Votre nom, votre prénom. Je vous invite à le définir en écrivant, c’est très simple à faire, ce qui vous caractérise. Si vous n’avez pas encore pondu vos cercle d’or, sachez que c’est une technique qui peut vous aider. Vous retrouverez des vidéos sur ma chaîne YouTube qui concernent la définition de vos cercles d’or. Mettez quelques lignes sur un calepin en disant qui vous êtes, ce que vous voulez apporter au Monde, pourquoi vous êtes là, et vous allez forcément avoir déjà défini votre personal branding. C’est pas si compliqué que ça, il suffit juste d’y aller.
Point 2 !
Le personal branding repose forcément sur du contenu ! Si vous ne produisez rien, il ne se passera rien ! Peut-être que votre truc c’est l’écrit, alors il faut produire de l’écrit. Peut-être que votre truc c’est la vidéo, alors il faut produire de la vidéo. Peut-être que votre truc c’est le son, produisez des Podcats. Faites comme vous voulez ! C’est pas compliqué. Choisissez le truc que vous sentez le mieux, et allez-y. C’est aussi simple que ça ! Pensez simplement à mettre ce contenu que vous allez produire… au cœur de votre stratégie de personal branding. Si possible sur un site web dédié à votre personal branding.
Point 3 !
Le personal branding peut et doit exploiter tout un tas de leviers digitaux. Mais je vous conseille, quand vous démarrez votre personal branding, de vous focus sur un des leviers. Celui que vous sentez le mieux, et celui qui correspond le mieux à votre cible. Si vous êtes en B2B par exemple, LinkedIn c’est parfait. Si vous êtes un chef cuistot qui fait des supers petits plats, pensez à Instagram. Si vous ciblez des jeunes, pensez à Tik Tok. Choisissez vous UN format.
Point 4 !
Gardez toujours à l’esprit que votre personal branding, c’est vous. Alors ne trichez pas ! Si vous parlez un petit peu « vulgos » de temps en temps comme moi, eh bien parlez un petit peu « vulgos » de temps en temps, c’est pas grave, et ça vous ressemble. Si vous êtes quelqu’un de super technique, soyez super technique. Si vous êtes à l’aise dans la logique, soyez logique. Si vous avez un dynamisme de ouf, faites passer votre dynamisme de ouf. Soyez qui vous êtes, ne richez pas, ça ne pourrait vous faire que des problèmes.
Point 5 !
Une fois que vous avez produit votre petit contenu qui triche pas sur votre levier et votre format de prédilection, alors là vous le déclinez sur d’autres leviers. Par exemple, si vous êtes adeptes de vidéos sur YouTube, vous avez fait une vidéo de 20 minutes, elle ne passe pas sur LinkedIn, vous la remontez, vous la raccourcissez pour qu’elle passe en 10 minutes sur LinkedIn. Vous en prenez un petit extrait pour aller mettre sur Tik Tok. Vous récupérez ce que vous y racontez, et puis vous le mettez par écrit et vous pouvez le publier sur Reddit. Vous faites des extracts de photos de votre vidéo et vous allez les poster sur Instagram ou ailleurs. Bref, vous déclinez votre format de préférence sur tous les leviers où les gens peuvent vous croiser.
Point 6 !
Une fois que tu t’es bien éclaté(e) à faire ça, ne te dis pas que c’est fini. Ne te dis pas que c’est fini. Ne te dis pas « Bon bah moi j’ai donné, maintenant j’attends les retours. » Continue à donner. Le personal branding c’est toi-même, et il faut forcément que ça t’éclate quelque part. Continue à donner sans cesse. Tu as livré ton format, suis les commentaires, relance un petit peu les commentaires, réponds à ceux qui te posent des questions, surveille un petit peu ce qu’on dit de toi, va construire des copinages avec des gens qui parlent un petit peu des mêmes sujets, invite-toi des chez eux, invite-les chez toi, réseaute. Enfin bref, il faut continuer le personal branding, ça se vie quasiment au quotidien, ce n’est pas juste une opération marketing que tu fais puis ensuite tu relèves les compteurs. Ça ne marche pas comme ça. Vie ton personal branding.
Et le point 7 !
Le plus important pour le personal branding… fais-le ! Jette-toi à l’eau ! Fais quelque chose. N’attends pas que tout soit parfait. Là je suis en train de te parler, j’ai une lumière dans la tronche qu’il ne faut surtout pas que je regarde en face parce que sinon ça me déchire les yeux. J’ai mon logo 404 derrière qui fait des sales reflets à cause de cette lumière trop forte. Je n’ai pas encore eu le temps d’acheter d’autres lumières et de tester d’autres teintes. Parfois on dit que mes vidéos sont un petit peu trop contrastées, qu’il y a des couleurs un petit peu sépia… J’aime bien comme ça moi ! Fais les choses ! Lance-toi comme tu aimes ! Et puis tu corrigeras les trucs après. Je ne connais pas un seul producteur de contenus, que ce soit texte, vidéo, audio, qui sur la durée ne se dit pas : « Olala, j’ai été un petit peu nounouille y a un an. » Mais s’ils en sont là aujourd’hui, c’est qu’ils ont eu le courage d’être un petit nounouille. Regarde ma vidéo, elle est loin d’être parfaite ! Et on en rigolera ensemble dans 6 mois ou dans 1 an, forcément. Mais je me lance ! Fais pareil, lance-toi ! Si t’as besoin d’un coup de main, on peut s’appeler, tu peux commenter des choses, tu peux aussi m’inviter, on peut faire des interviews ensemble, on peut faire des vidéos ensemble. Le personal branding, ça se vit ! Il n’y a pas de complexe à avoir ! Le personal branding, tant que ça te ressemble et que tu livres tes messages, ce n’est pas critiquable. Et ce ne sera pas critiqué. Donc vas-y balance, lance-toi, on se fout de la perfection, apporte ta pierre à l’édifice, apporte ton petit contenu au Monde, et ce sera déjà super ! Il faut y aller, alors vas-y ! Voilà ce que j’en pense les amis. Le personal branding, c’est génial ! Ça vous apporte des tonnes de choses, et ça marche extrêmement bien ! Je suis persuadé que le web est en train de plus en plus de se tourner vers les marques, de donner de l’importance aux marques.

Je fais du référencement naturel depuis 10 ans, je vois les choses évoluer. Si vous n’avez pas une marque forte, vous ne sortez pas du lot, vous ne donnez pas les bons signaux à Google. Ce n’était pas comme ça il y a dix ans où on pouvait faire du SEO en sortant de nul part. Les choses évoluent, les choses changent, et c’est important que vous fassiez votre personal branding. Lancez-vous. Ne pensez pas que c’est facile, c’est dur, c’est du travail, et c’est de l’endurance. Mais ne pensez pas non plus que c’est compliqué. C’est simple ! Vous dites simplement ce que vous avez envie de dire, là où vous avez envie de le dire, et à qui vous avez envie de le dire. Et ça fonctionne parce que vous êtes en train de donner des choses. Faites-le, et ça se passera super bien !

Je termine cette vidéo personal branding sur une main tendue. Écrivez-moi un petit mot si vous pensez qu’on peut faire des choses ensemble. Un podcast, un écrit, une vidéo, une interview, un reportage, une présence sur un événement, etc. Si vous pensez qu’il y a des choses qu’on peut faire ensemble, Bah c’est mon kif, moi, de pouvoir échanger des choses Et j’ai envie de donner cet élan-là, et puis de partager de plus en plus. Donc si vous pensez qu’on peut avoir des atomes crochus, eh bien crochetons, atomons… Enfin ça me ferait plaisir, ça serait cool !

Je vous dis à la prochaine pour un nouveau rendez-vous de la transformation numérique, ce sera jeudi prochain. Puis entre temps, vous verrez passer les 3min technos, mardi de la semaine prochaine. Je vous dis à très bientôt les amis. Personal « brandé », amusez-vous, éclatez-vous… Juste faites-le !

[Musique] [Voix vaudou] Juste faites-le… faites-le…

[3mn Techno] Le Contenu Webmarketing facile qui met K.O. tous les concurrents !

Une idée simple, hyper-efficace (y’a pas plus efficace en SEO par exemple !), facile à mettre en oeuvre, et que vos concurrents ont bêtement oubliée !
Ca existe ? Oui !
Une pépite du webmarketing, une vraie. Ceux qui l’appliquent le savent parfaitement ! :-)
Même vous, qui ne l’appliquez pourtant pas, vous allez d’évidence savoir que c’est un super filon ! :-)
Allez, suivez ce conseil, c’est que du bonheur pour tout votre webmarketing 👍

Comment bien réaliser sa transformation numérique / digitale ?

Comment bien réaliser sa transformation numérique ou digitale ?

Qu’est-ce que la transformation numérique ? Que l’on peut aussi appeler transformation digitale. Mais surtout, comment ça fonctionne et comment bien réaliser la sienne pour son activité, son entreprise ?

Tout d’abord, la transformation digitale, aussi appelée transformation numérique, désigne le processus qui consiste à intégrer les technologies digitales (réseaux sociaux, par exemple) dans son activité, son entreprise. À cette définition s’associe d’ailleurs de plus en plus celle de la digitalisation. On utilise toutefois davantage cette dernière pour désigner le changement qui s’effectue dans notre société humaine, et le terme de transformation digitale pour désigner celui qui s’effectue dans les entreprises.

Eh oui, vous l’aurez compris, nous allons parler de la transformation numérique dans vos entreprises ! Mais surtout, nous allons traiter de la meilleure façon de réaliser cette transformation ! Et dans cette vidéo, je vous donnerai trois conseils pour réussir la vôtre. Mais ça, il est temps de le découvrir par vous-même !

Transcription textuelle de la vidéo :

Qui pense que le digital présente des opportunités de dingues pour les entreprises, et que c’est une question de vie ou de mort que de s’intéresser au digital pour son activité ? Moi ! Qui pense que le terme « transformation numérique » est un petit peu galvaudé, est un petit peu vidé de sens, voire carrément « bullshit » ? Moi ! Et qui pense que c’est quand même super anormal pour le même concept de « transformation numérique » d’avoir énormément d’attentes inassouvies, et en même temps une frustration qu’on nous propose pas vraiment les bonnes choses ? Moi ! … Oh merde…
[Bruit d’homme qui tombe]
Alors les amis, on va se dire ce que c’est que la transformation numérique. On va se dire aussi ce que ce n’est pas. On va tordre le cou du bullshit pour pouvoir profiter de ce truc de dingue tout de suite, maintenant, pour nos entreprises. Aoutch…
Les amis, ça fait des années… je ne préfère pas les compter… que je murmure à l’oreille des dirigeants, en tout bien tout honneur, pour essayer de leur faire profiter du digital avec tout ce que ça comporte. Et de faire en sorte qu’ils puissent mettre à profit un maximum de choses, pour faire avancer leur boîte, leur entreprise. Et depuis toujours on parle de « transformation numérique » dans ces boîtes-là. Mais ces dernières années… plutôt ces derniers mois, il se passe quelque chose. J’ai l’impression qu’on sort d’une sorte d’obscurantisme… Certains… probablement les meilleurs face à la transformation numérique, commencent à piger que cette transformation numérique n’est pas une question d’outils. Ce n’est pas une question de leviers, de réseaux sociaux, de webmarketing ou autres. Ce n’est pas une question de logiciels, de CRM, d’ERP, de plateformes CMS etc. etc. On commence à comprendre qu’en fait, ce qui est important c’est le contenu qu’on va mettre derrière ces outils. C’est ce qu’on fait de ces outils. C’est le sens qu’on leur donne, c’est ça qui est important. Rendre votre entreprise plus intelligente, c’est absolument ce que vous devez faire… tout le temps, et de plus en plus ! C’est assurer sa pérennité, déjà, et c’est aussi assurer sa prospérité… que d’apporter de la maîtrise et de l’intelligence à votre activité. Et c’est vrai que le digital permet ça ! Alors il y a plein d’autres choses qui permettent ça : les ressources humaines, le management, peuvent apporter énormément d’intelligence dans une entreprise. Mais c’est vrai que le digital à ce côté souvent plus puissant, et en même temps plus facile. On a donc tendance à se tourner vers le digital pour faire sa transformation d’entreprise. C’est ça la magie de la transformation numérique ! Ça présente des opportunités de dingues pour son entreprise. Ça présente aussi pas mal d’opportunités d’être con… Il faut se méfier quand même…
Alors souvent quand même, on nous fait briller les yeux. On nous dit : « Mais si, il y a quelque chose de magique dans le digital. Regarde par exemple Uber qui arrive en très très peu de temps à créer des tas d’emplois en France et dans le Monde. C’est quand même génial, c’est quand même le digital qui permet ça ! » Alors les amis, on va être clair ! Si Uber a fait ce qu’il a fait, avec un modèle économique qui, d’ailleurs, peut être discutable, ce n’est pas tant parce que le digital a simplifié les choses – même si c’est un peu le cas -, c’est aussi parce que la concurrence ne s’est pas adaptée dans cette ère de transformation. En fait ce qui se transforme dans ce Monde de ouf dans lequel on vit, ce n’est pas le numérique ! Ce qui se transforme ce sont les entreprises ! Elles sont besoins d’être souples, agiles, etc. Les taxis étaient déjà crétins bien avant la transformation numérique ! Les taxis avaient une situation de monopole avec un macaron sur leur voiture qu’ils paient très cher, et qu’ils font aussi payer à leurs clients. Ils décident d’être le plus souvent… Je prends l’exemple parisien… assez bougon avec leurs clients. Le plus souvent, ils ne vont pas aller chercher leurs clients où ils se trouvent. Alors que leurs clients veulent aller d’un point A à un point B. Ils n’arrivent pas non plus à leur donner de la transparence sur leur destination et sur le trajet. Parfois même, ils n’ont même pas de GPS pour pouvoir se renseigner sur « où déposer le touriste exactement ». Quand vous leur demandez un siège auto pour voyager avec votre enfant, ils n’ont pas de siège auto, « et puis c’est pas à eux d’avoir un siège auto. » Vous sentez mon aigreur vis-à-vis des taxis ? C’est pas que je les aime pas, les pauvres, c’est que mince, ils ont quand même fait leur malheur ces gens-là. Ce n’est pas une question de transformation numérique… C’est une question de transformation des taxis ! La transformation numérique, ce n’est pas le numérique qui se transforme, c’est l’entreprise qui se transforme grâce à la puissance, la facilité, les possibilités qu’offrent des solutions digitales. Mon message, c’est de vous dire que depuis le début, c’est Darwin qui a raison. L’intelligence, c’est votre capacité à vous adapter au changement. Le numérique peut présenter des outils qui peuvent vous aider à ça. Mais il n’y a rien de magique ! Dans le passé, ce n’est pas parce que vous aviez une boutique que la Terre entière venait dans votre boutique. C’est exactement la même chose aujourd’hui sur le web ! Ce n’est pas parce que vous avez un site web que des milliards d’internautes vont venir sur votre site web, ça ne marche pas comme ça ! Par le passé, ce qui a toujours marché dans les relations commerciales, et dans les relations tout simplement, c’est l’échange entre divers univers. C’est le fait de réseauter avec certains, de les mettre en relation avec d’autres autour de vous, d’avoir ces gens qui se contactent et qui parlent de vous, ce réseautage-là, il a toujours marché. C’est exactement la même chose avec le digital aujourd’hui ! Ce n’est pas en étant sur un réseau social qu’il se passe un truc magique ! C’est en interagissant avec des vrais humains qu’il se passe quelque chose de magique. Et le digital peut proposer des outils qui permettent de simplifier ou rendre plus puissant ça. C’est tout… Rien n’a changé. Le commerce, depuis que le monde est monde, ça consiste à comprendre ce que notre clientèle attend et de lui proposer exactement ce qu’elle veut. Quand son métier c’est de transporter des gens d’un point A à un point B, c’est pas super compliqué d’entendre et de comprendre que ce que la clientèle veut, c’est de savoir quel trajet elle va faire, à quel moment elle va être prise en charge, du coup à quel moment elle va arriver par rapport au trajet qu’on va faire. D’avoir un peu de convivialité, d’écoute si on en a envie, de conversation si on en a envie, de pas conversation si on en a pas envie, une petite bouteille d’eau, quelques
bonbons, et ça roule comme ça. Surtout que dans ce cas-là, la clientèle n’a pas arrêté de le dire ! Les taxis ont toujours eu une image déplorable. C’est quand même ballot de pas l’avoir entendu quand même… Et ça, ça n’a rien à voir avec le digital qui permet juste de rendre plus simple, plus puissante, plus rapide, votre adaptation de votre activité, de votre entreprise, à votre marché. Alors soyez, vous, encore plus intelligent, ne soyez pas un passager de cette transformation numérique, soyez un acteur qui va utiliser cette transformation numérique, et pour ça je vous donne trois conseils essentiels !
Le premier conseil, c’est de bosser, avant tout, ce qui fait le mieux marcher tout ce que vous allez trouver dans le digital. Cette chose-là, c’est ce qu’on appelle « le sens ». Si vous n’avez pas encore bossé vos Cercles d’Or, faites-le ! Si vous ne savez pas dire quel est votre « pourquoi » sur votre marché, bossez les Cercles d’or ! Quand vous avez ce sens, vous l’insufflez dans tous les outils que vous pourrez trouver, et vous allez tout de suite voir si ça marche du feu de Dieu, ou si l’outil est totalement inadapté à votre raison d’être. Mon deuxième conseil, c’est d’écrire vos objectifs avant d’agir. C’est super important !
On l’a tous fait de réfléchir à nos objectifs, mais clairement, on les paume tous. Il suffit qu’on voit un nombre de likes chez un concurrent pour avoir envie de faire une campagne pour avoir plus de likes que lui, alors que ce n’était pas notre objectif ! On a tous envie de faire une super action promotionnelle et de développer le chiffre, alors qu’on a oublié que notre objectif c’était la marge… Il y a plein de cas où on paume nos objectifs. Donc mon deuxième c’est : écrivez vos objectifs, comme ça vous garderez les pieds sur terre. Après, vous garderez votre sens pratique, votre bon sens paysan, votre pragmatisme à l’épreuve des miroirs aux alouettes de la transformation numérique.
Mon troisième conseil, c’est de faire des plans ! Pensez stratégie : réfléchissez d’abord, agissez ensuite. Ne lancez pas une action comme ça, dans l’immensité du numérique. N’utilisez pas un outil parce qu’on vous a dit que c’était pas mal d’utiliser cet outil. Si vous voulez, demain, construire la maison de vos rêves, vous faites d’abord appel à un architecte et à un maître d’oeuvre, qui eux vont vous dire quel maçon, ou quel spécialiste du bois, ou quel couvreur, ou quel électricien pour mener à bien votre projet. Il ne vous passerait pas par la tête de vous dire : « J’ai envie de la maison de mes rêves, je vais appeler un maçon et je vais lui dire d’empiler trois parpaings. » Tout ce que vous aurez à la fin, ce n’est pas une maison… c’est trois parpaings empilés. Mettez du sens dans tout ce que vous faites sinon ne faites rien. Posez vos objectifs pour garder les pieds sur Terre et le sens pragmatique… Sinon vous allez faire du n’importe quoi. Et faites votre stratégie, faites vos plans avant d’agir, sinon vous allez partir dans tous les sens. C’est simple !
La transformation numérique, ça passe par cette transformation-là de votre activité et de votre entreprise… En profitant de la transformation numérique. Échangeons sur ce sujet et tant d’autres. Vous retrouverez mes anciens sujets en vidéo sur ma chaîne YouTube si vous en avez loupé. Mais commentez sous cette vidéo, partagez-la, dites ce que vous en pensez en bien, en mal, l’important c’est qu’on échange et qu’on soit plus riche tous ensemble. Nos intelligences sont clairement la meilleure chose qu’on puisse apporter à nos entreprises, à nos activités, à nos projets. Et ensemble, on est clairement nettement plus fort ! Je vous dis à très bientôt les amis !
[Bruit sourd]

[3mn Techno] WEBMARKETING : le vrai TUTO pour des RÉSULTATS surpuissants

Si vous avez mené des actions webmarketing, vous faites surement partie des 98% qui en sont déçus ! Pourquoi les résultats sont ils rarement à la hauteur de vos espoirs ? Ou rarement durables dans le temps ? Pourquoi ça n’est pas aussi puissant que ça devrait l’être ?
Pourtant, certains parviennent à faire du webmarketing en ne se donnant pas autant de mal et en ayant des résultats dingues !! Comme si ils avaient une recette magique rien qu’à eux…
Pourquoi pour eux le moindre post sur les réseaux sociaux fonctionne ? Pourquoi pour eux la e-publicité est super-rentable (alors que pour vous elle coute plus qu’elle ne rapporte) ? Pourquoi pour eux, leur webmarketing semble marcher presque tout seul et porte leur activité ?
La réponse ? La STRATEGIE webmarketing !! La synergie des choses, !!
Et ce n’est en fait PAS DU TOUT compliqué !!
On voit ça ensemble, avec, comme le support le moins numérique qui soit : le papier et le marqueur ! :-)

Comment appliquer le concept des Cercles d'Or de Simon Sinek ?

Comment appliquer le concept des Cercles d’or de Simon Sinek ?

Le concept des « Cercles d’or » de Simon Sinek est extrêmement important pour vous ! Que vous soyez entrepreneur, chef d’entreprise, manager, candidat à l’emploi, RH ou même coach d’une équipe de basket, ce concept vous intéressera forcément !

Les Cercles d’Or, c’est avant tout un concept traitant du « Quoi », du « Comment » et du « Pourquoi ». Mais c’est ce dernier qui nous intéresse le plus car c’est l’élément clé ! C’est l’élément celui qui vous permet d’améliorer votre leadership, votre management, votre société ou business, et même votre vie en général.

Et même si vous la connaissez déjà, je vous conseille vivement cette vidéo pour en savoir encore plus sur ce concept, mais surtout ses applications ! N’hésitez pas à me dire en commentaires ce que vous en avez retenu.

Transcription textuelle de la vidéo :
Cette vidéo est super importante pour nous deux.

Que tu connaisses ou pas les Cercles d’or, il est crucial que tu regardes cette vidéo et que tu poursuivre notre échange jusqu’au bout. Parce que cette vidéo va rendre ton entreprise, ton activité plus intelligente. Cette vidéo va rendre tes projets plus intelligents grâce à toi. Et tu ne peux pas passer à côté parce que rendre tes projets plus intelligents, c’est le truc le plus essentiel, plus fondamental que tu peux faire, c’est la meilleure chose que tu puisses proposer pour prospérer dans ce monde de fous.

Je vais lancer mon petit générique, ce qui va te donner les quelques secondes nécessaires pour mettre en pause les autres petits trucs que tu fais à côté, pour bien te caler, bien te « focuser » sur ce qu’on va se raconter, et profiter complètement de cette vidéo.

J’aurais pu faire l’intro de cette vidéo en te parlant du « quoi ». En te disant que j’allais te parler d’une méthode qui s’appelle les « Cercles d’or », qui a été pondue par Simon Sinek, qu’il en a fait un livre qui s’appelle « Start with why ». J’aurais pu faire ça… Je suis pas sûr que tu serais resté… J’aurais pu faire beaucoup mieux et faire une intro de vidéo en parlant du « Comment ». Que les Cercles d’or, c’est le concept qui t’explique qu’il y a le cercle du « Quoi » : qu’est-ce que tu fais, et que ce n’est pas très très intime, intense, ni très important ni très intéressant. Qu’au milieu il y a le cercle du « Comment » qui est un cercle plus petit, plus restreint, mais qui donne beaucoup plus d’informations sur ton organisation, ton process, sur comment tu fais les choses. C’est plus intime, plus intense, et plus intéressant. Et qu’au milieu il y a le cercle du « Pourquoi » qui donne le sens, qui donne la raison d’être, qui connecte les gens entre eux, qui dit tout ce qu’il y a à dire sur ton activité, sur ton projet, et qu’il n’y a que ce petit cercle du « Pourquoi » intense et intime qui compte. Mais peut-être qu’en faisant une intro comme ça, qui est vachement plus intéressante, j’aurais quand même perdu tous ceux qui connaissent déjà la magie des Cercles d’or.

J’ai basé cette intro sur le pourquoi il fallait regarder cette vidéo. Je vous ai dit que ce que j’allais vous raconter allait rendre plus intelligente votre activité, votre entreprise. Et je le pense vraiment ! C’est ce que j’ai envie de vous apporter et c’est ce que vous allez recevoir. Et encore, je vous parle de l’intelligence
au sens : « savoir plein de choses » ! C’est pas la meilleure des intelligences celle-là. Je vous parle pas de savoir plus, je vous parle de savoir mieux ! De mieux comprendre le monde, d’être plus humain, plus à l’écoute, plus attentif, plus connecté. L’intelligence humaine, l’intelligence sociale, l’intelligence intellectuelle aussi, l’intelligence du cœur, c’est de cette intelligence-là dont je vous parle. Eh ben les Cercles d’or nous fournissent une lecture pour toutes ces choses-là !

La première des applications on est en train de la vivre maintenant. C’est que parler du « Pourquoi » plutôt du « Comment » ou du « Quoi », ça connecte les gens. Je vous parle de ce sujet parce que j’ai envie, vraiment, de vous impacter pour rendre tout ce que vous faites dans votre business plus intelligent. C’est ça qui m’intéresse ! Eh ben vous êtes en train de m’écouter parce que c’est ça qui vous intéresse aussi. On est connecté, on parle de la même chose et d’une chose qui a du sens. La deuxième application magique des Cercles d’or, mais c’est souvent celle qu’on donne tout le temps et souvent on s’arrête là, c’est celle de la Com’ ! Il est évident que les Cercles d’or c’est magique en terme de Com’ ! Bien sûr qu’il faut pas dire ce que vous faites quand vous êtes expert-comptable : vous faites des bulletins de paie et des bilans… Super. Il faut parler un peu plus du « Comment » : vous, vous avez des experts, ou vous vous avez des mecs qui vont super vite. Ça crée des entreprises différentes. Il faut surtout parler de votre « Pourquoi » : « nous en fait on est expert comptable pour vous donner de la fiabilité » ou « nous pour vous donner de l’optimisation. » Ça ne fait pas les mêmes entreprises, ça n’a pas le même sens.

Il faut toujours, comme dit Simon Sinek avec ses Cercles d’Or, commencer à parler du « Pourquoi », ça va vous faire gagner un temps fou, et beaucoup plus d’impact, beaucoup plus de connexions, que de parler du « Comment » ou du « Quoi ». Et rien dans ce domaine de la Com’ il y a plein d’applications. Je pense par exemple aux sites internet : le header il parle de votre « Pourquoi », le menu il parle de votre « Comment », la suite de la page du « Quoi ». Je pense aussi au pitch. Au pitch de votre entreprise que vous faites. Arrêtez de dire : « nous sommes l’agence 404, nous vendons des services en réseaux sociaux, des formations en SEO, en SEA, en emailing, en machin… C’est chiant ! Dites comment vous faites les choses : « On est organisé comme ça parce que c’est vachement plus malin et que ça vachement plus loin. » Pourquoi ? « Parce que nous on veut rendre les entreprises plus intelligentes avec le digital, ce qui va leur apporter de la pérennité et de la croissance à long terme dans un monde de ouf. » Le pourquoi et forcément vachement plus intense : il va plus vite à dire, et il permet beaucoup mieux de vous connecter à votre cible, à vos prospects, à vos clients, à vos partenaires.

Ok pour la Com’, mais il y a un autre champ d’application des Cercles d’Or qui me bluff à chaque fois : c’est celui des ressources humaines. Du recrutement ou, à l’inverse, de la recherche d’emploi. Si vous êtes un candidat à l’emploi réfléchissez à pourquoi vous postulez dans telle ou telle boîte. Fixez-vous déjà votre « pourquoi », et ne postulez que dans des boîtes qui correspondent. Et dites-le franchement ! « J’ai postulé chez vous parce que je veux avoir une bonne rémunération. Je suis à une étape de ma vie où j’ai besoin d’avoir un bon salaire. Je me suis renseigné, je sais que votre boîte donne des bons salaires donc je postule chez vous. J’ai envie de bosser avec vous. Échangeons ensemble pour savoir comment je peux être le plus utile, le plus efficace le plus rentable pour votre entreprise. Et on sera gagnant tous les deux. » Dites-le franchement ! Ou pourquoi pas : « Je postule dans votre entreprise, je n’y connais pas grand chose à votre domaine mais j’ai envie de tout savoir. Et votre boîte, elle parle de tous ces domaines, et elle a l’air vachement experte. S’il vous plaît, recrutez-moi ! J’apprendrai tout ça, je serais un de vos meilleurs éléments au bout de quelques années parce que j’ai soif d’apprendre tout ce que vous avez à me dire. » Dites-le franchement ! Ça, ça vous fera des bons boulots ! Et c’est la même chose quand on est recruteur. Les entreprises ne lisent plus les CV. C’est pas qu’on s’en fout, c’est que les CV n’apportent aucune information. On veut le « pourquoi » on vous recruterait.

Un quatrième champ d’application des Cercles d’or, c’est celui du management. Un manager ne parle pas du « quoi » avec ses équipes. Ses équipes savent bien mieux que lui le « quoi ». Par contre, ils partagent avec eux le « comment » : « Hey les gars, à votre avis, on pourrait pas faire un peu différemment ? » Ça c’est intéressant pour un manager de fédérer autour du « comment ». Et puis le manager, il est surtout là pour dire le « pourquoi » : « Les gars, ce qui nous importe nous, c’est d’avoir un produit super fiable à la sortie de la chaîne. Donc le comment on en discute ensemble ! » Ça c’est motivant ! Ça c’est du management. Quand je pense aux Cercle d’or dans le management, je ne peux pas m’empêcher de penser
au coach de basket au bord du terrain. Il leur crie des trucs, il leur crie pas du « quoi » : « Dribble main droite, dribble main gauche maintenant, passe à gauche, passe à droite. » C’est stupide. Aucun coach ne fait ça. Le coach, il hurle sur ses joueurs du « comment » : « Il faut qu’on soit plus costaud en défense, il faut plus s’écarter en attaque. » C’est du « comment ». Et puis il va prendre des temps morts quand ça va pas trop bien, pour expliquer à ses joueurs le « pourquoi ». « Vous savez ce que je veux qu’on fasse les gars, c’est qu’on mette le doute dans l’esprit de l’adversaire. C’est pour ça que je vous demandais de bien serrer en défense. C’est pour ça que je vous demandais de bien bouger et d’écarter le jeu en attaque. C’est pour foutre le doute dans la tête de l’adversaire. Allez on y va ! »

Eh bien ça nous amène naturellement au sujet du leadership, où là aussi il y a un vrai truc avec les Cercles d’or. Si vous voulez être un leader charismatique, écouté, respecté sur votre marché, ne passez pas une seconde à faire du « quoi ». Ne faites pas à la place des autres. Passez 20% votre temps à discuter du « comment » on peut faire les choses. Vous êtes inspirant, vous êtes un leader. Parlez 80% de votre temps du « pourquoi » vous faites les choses ! Donnez du sens ! Allez sur ce chemin plein de sens, et ne faites rien d’autre. Chaque seconde passée sur quelque chose qui n’est pas du « pourquoi » est une seconde perdue pour un leader.

Une autre application… des cercles d’or, c’est dans la transmission d’entreprise. Ça se passe toujours bien quand on partage le même « pourquoi ». Ça se passe toujours mal parce qu’on parle du « quoi » ou parce qu’on se prend la tête sur du « comment ». Le « comment, c’est de l’organisationnel, c’est du process. Le prochain patron il fera son organisation et son process. Par contre, s’il y a une transmission d’entreprise, le « pourquoi » il ne change pas. Oui, ça se passera bien, quel que soit le « comment », et quel que soit le « quoi », parce qu’on partage le même sens, le même « pourquoi ».

Un autre domaine super important pour les cercles c’est le commercial ! Pensez à un truc : c’est que vos clients qui sont récurrents, qui vous achètent à vous depuis des années, ils achètent du « pourquoi » chez vous. Ils achètent de la fiabilité à leur expert-comptable. Ils achètent quelque chose qui n’est pas le produit, le « quoi » que vous leur vendez, ils achètent du « pourquoi ». Donc il faut penser à vendre du « pourquoi » à vos clients.

Il y a plein d’applications des Cercles d’or, c’est un truc de dingue ! Si vous en avez retenu au moins une, franchement j’ai gagné ma journée ! Si vous pensez que je vous ai apporté quelque chose, faites-moi plaisir : moi ce qui me rend heureux, c’est que vous mettiez un petit like, que vous vous abonniez à ma chaîne YouTube. Il y a mon fils qui me fait des bisous supplémentaires si j’ai plus d’abonnés sur YouTube. Allez vous abonner à ma chaîne YouTube, c’est ça qui me ferait plaisir.

Et bah c’est la dernière application que je voulais vous livrer sur les Cercles d’or. La grille de lecture que ça vous apporte sur votre bonheur. Si vous passez du temps à faire du « quoi », si vous vous galérez à faire du « comment », vous faites votre malheur ! Vous allez droit vers le burn-out ! Par contre si vous bossez sur du « pourquoi » dans un environnement aussi difficile soit-il, je vous annonce que vous êtes vacciné contre le burn-out. Si ce que vous faites a du sens, si le sens de ce que vous faites vous convient, alors vous êtes heureux professionnellement. Les Cercles d’or vous donnent une grille de lecture sur votre plaisir et sur votre bonheur. Si moi en retour, j’ai fait un petit peu votre bonheur en vous parlant des Cercles d’or, bah je suis super content !

Merci de m’avoir écouté, et à très bientôt les amis !

[3mn techno] Doubler les résultats de son site web

Vous vous êtes déjà demandé si votre site peut générer plus de résultats concrets ? Surement !
Est-ce que vous avez pensé à cet axe du problème ?… Peut-être pas :-)
Le fait est que la bonne approche n’est pas toujours celle du « capter plus de trafic » ou en tous cas pas seulement.
Il s’agit, comme souvent dans le webmarketing, de mettre les choses en synergie… et magiquement, ça marche deux fois mieux immédiatement !!
« Magiquement » ai-je dit ?… En fait non, désolé pour les magiciens, c’est super logique et assez évident en fait (à se demander pourquoi quasiment personne ne le fait !!!)

Voyons ça ensemble en (presque) 3 minutes dans ces 3mn technos dédiées à l’efficacité concrète de votre site web !

Qu’est-ce que le concept de « pivot » ? (Cercle d’or)

Qu’est-ce que le concept de « pivot » ? (Cercle d’or)

Vous faites face à des difficultés, et vous voudriez redonner un second souffle à votre entreprise ? C’est ici que le concept de pivot intervient ! Mais qu’est-ce que le pivot justement ?

Il s’agit d’un concept qui se base sur le Cercle d’or de Simon Sinek, et qui vise à faire pivoter votre entreprise vers une direction différente sans changer sa nature ! Il ne vous faudra modifier que le « comment », c’est-à-dire votre façon de faire les choses sans toucher au « pourquoi » ni au quoi « quoi ».

L’idée du pivot d’entreprise, c’est de repenser votre manière de faire. Et je vous explique comment dans cette vidéo. On en reparle ensuite en commentaires !

Transcription textuelle de la vidéo :

[Charabia magique]

(Voix off) Mais qu’est-ce que tu fou ?

De la magie noire !

[Charabia magique]

(Voix off) De quoi ?

De la magie noire… Excuse-moi d’essayer quelque chose… J’ai besoin de trouver une nouvelle activité pour ma boîte, j’ai envie de trouver un second souffle, c’est vachement important ! Tu fais quoi toi ?

(Voix off) Aïe aïe aïe… Bah moi, je pivote !

Pivote… Comme ça ?

[Petit rire]

Vous avez besoin de trouver un nouveau souffle dans votre domaine d’activité ou vous avez envie de lancer une nouvelle activité sur votre domaine… Laissez tomber la magie noire, il faut absolument que je vous parle du concept de « pivot »…

[Petit rire]

Non, pas de « Pivot », de « pivot ».

Aujourd’hui c’est crucial pour moi de vous parler d’un concept, qui n’est qu’un concept, donc en fait vous en fabriquez ce que vous voulez, et vous pouvez le tordre à votre manière mais ça va forcément vous apporter un plus… C’est le concept de « pivot ». Alors le « pivot », qu’est-ce que c’est et qu’est-ce que ce n’est pas ? Pour vous l’expliquer, je vais me baser sur les « cercles d’or », il faut absolument que je vous fasse une ou plusieurs vidéos sur les cercles d’or, parce que c’est un truc gigantesque. Je vais me baser là dessus.

Dans une entreprise, vous avez le « Why » de l’entreprise, le « pourquoi » elle est ce qu’elle est. Le pivot ne touche pas du tout au « pourquoi » de l’entreprise, le pivot ce n’est pas le « why ». Une entreprise qui change sa raison d’être et la direction qu’elle prend, à mon avis, ça ne peut arriver que lorsque vous avez le rachat d’une entreprise par un investisseur, et généralement, c’est suivi d’un changement tellement bouleversant que vous avez un turnover d’à peu près 100% dans votre boîte. Le pivot, ce n’est pas changer le « why », le « pourquoi » de l’entreprise.
Dans les cercles d’or, on parle aussi du « what », du « quoi » de l’entreprise. Qu’est-ce qu’elle fait, quels sont ses produits et services ? Pivoter ne touche pas le « quoi », ne touche pas les produits et services de l’entreprise. En fait, vous verrez que vous pouvez modifier votre offre de produits ou de services, et qu’en fait ça n’a pas une influence si énorme que ça sur votre entreprise. Pivoter ce n’est pas le « why » et ce n’est pas le « what ».
Il nous reste le « how », le « comment », eh bien c’est ça pivoter. C’est changer le « how », modifier le « comment » de l’entreprise. Vous gardez le même cap, vous gardez la même âme, vous gardez le même ADN. Peut-être que vous allez faire évoluer vos produits ou services, mais c’est pas trop grave. Mais surtout, vous allez complètement changer votre « comment ». Imaginez par exemple que vous soyez une entreprise qui fait des fruits et légumes. Eh bien votre volonté dans la vie, vous avez fait ça, vous avez monté votre boîte, pour bien alimenter les gens, pour qu’ils aient des bons produits à manger. Parce que pour vous c’est crucial. Très bien ! C’est le « why », n’y touchez pas ! Votre « quoi », bah c’est vos fruits, c’est vos légumes. Pas de problème, touchez-y ou n’y touchez pas, ça n’a pas une énorme importance. Par contre, vous pouvez bouger le « comment », et ça c’est véritablement faire un pivot. Par exemple, vous pouvez décider d’alimenter votre marché avec des quantités énormes par grands transporteurs, et d’envoyer vos fruits et légumes français à l’autre bout du Monde. C’est un modèle business, pas de problème ! Avec le même « why » et avec les mêmes « quoi », vous pourriez faire totalement différemment, et fournir les petits restaurants parisiens, avec des petits livreurs, en petite quantité. Ça peut être un « comment » totalement différent qui indique que vous avez une entreprise qui peut être très, très différente. C’est ça pivoter. Passer de l’un à l’autre.

Je vous dis les choses comme je le sens hein, je n’y mets pas les formes. Mais on n’est pas non plus… à la dictée de Pivot ici…

Alors tout ça c’est super et c’est vachement intéressant, mais comment on fait pour faire pivoter sa boîte ? La première réflexion que vous pouvez avoir, c’est d’arrêter de vendre votre « what ». Allez chercher plus loin, vendez autre chose que ce que vous expédiez ou que ce que vous livrez à vos clients. Si vous voulez pousser la réflexion, essayez de vous demander ce que vos clients vous achètent, plutôt que de vous dire ce que vous leur vendez. Par exemple, discutez avec vos clients. Votre petit restaurateur qui se fournit en fruits et légumes chez vous, peut-être qu’il va vous dire : « Bah moi, j’aime bien bosser avec toi, parce que s’il y a un changement de dernière minute, si je peux modifier des menus, paf paf, je te passe un coup de fil, et le lendemain tu me changes mon panier, c’est vachement cool ».
Pensez à ça. En fait, ce n’est pas seulement vos fruits et légumes qu’il vous achète, c’est aussi la souplesse, c’est aussi le fait qu’il peut modifier des choses, c’est aussi le fait que vous accompagniez sa créativité de restaurateur à lui. C’est génial ! Et c’est peut-être un peu plus kiffant que des fruits et des légumes. En tout cas, voilà un pivot que vous pouvez identifier dans votre boîte : « tiens, je livrais bêtement, mais je m’étais jamais rendu compte que, effectivement, je vendais, en plus de mes fruits et légumes, de la souplesse à mes clients. Et vous pouvez pousser encore plus loin cette réflexion pour identifier des pivots. Si ça se trouve même, vous avez déjà un pivot qui larve dans votre entreprise, qui est là en train de maturer dans votre entreprise. Par exemple, est-ce que vous avez chez vous un responsable qualité qui surveille tous les légumes et fruits que vous envoyez à vos clients pour dire : « Non non, celui-là il est un petit moche, un petit peu gâté, on le met pas, on en met un autre. » Si ça se trouve, vous le faites déjà. Réfléchissez-y ! Peut-être que ce que vous vendez, c’est de la qualité ! Peut-être que vous auriez tout intérêt à vous positionner, à positionner votre entreprise sur le fait que vos fruits et légumes peuvent être consommés comme ça, parce qu’ils sont magnifiques, ils sont triés sur le volet. Si ça se trouve, ce sont des choses que vous faites déjà qui seront votre pivot de demain.
Dernière piste, soyez attentif à ce qui vous agace dans votre activité, dans votre entreprise. Peut-être qu’il y a un truc qui vous énerve, vous ou un de vos collaborateurs, par exemple de dire : « Mais c’est pas possible qu’on soit pas capable d’envoyer nos fruits et légumes qui sont si bons en Chine. Mais pourquoi ce serait pas possible ? Il y a forcément un moyen de le faire ! » Peut-être que ça vous agace. Eh bien peut-être que cet agacement, cette frustration, qui correspond sûrement à votre « why » quelque part, elle peut faire naître un nouveau pivot dans votre entreprise. Comment je pourrais faire pour vendre plutôt de la « délivrabilité » à l’autre bout du monde, plutôt que mes fruits et légumes. Ça peut être encore une bonne piste de pivot pour votre boîte. Une fois que vous avez identifié cette idée de pivot, je vous invite vraiment à la partager le plus largement possible. Si vous gardez ça pour vous, ce n’est pas un pivot. Un pivot, ça s’assume. Vous allez voir vos collaborateurs et vous leur dites : « Les gars, on a toujours pensé que fournir des meilleurs produits, c’était ça notre boulot. Eh bien les gars, j’ai envie qu’on en fournisse partout dans le Monde. Est-ce que vous me suivez ? » Et là, vos collaborateurs vont soit vous suivre et vont rester avec vous, soit pas vous suivre parce que ce n’est pas ce qu’ils veulent. Bah il vaut mieux qu’ils aillent ailleurs, et il vaut mieux que vous recrutiez d’autres collaborateurs qui vont être prêts à vous suivre dans ce challenge. C’est vraiment challengeant tout ça. Vous pouvez faire la même chose avec vos partenaires : « Vous savez monsieur le restaurateur, j’ai vraiment envie qu’on fournisse de la souplesse à nos clients. Est-ce que vous êtes partant avec nous ? » « Oh, mais bien sûr, je vous commande trois fois plus si vous m’apportez toute cette souplesse ! » Et puis il y a d’autres clients qui vont dire : « Bah moi je vais pas payer en plus cette souplesse dont je me fous. » Bah voilà, vous allez perdre des clients, vous allez en gagner d’autres. C’est pour ça que c’est un pivot. N’oubliez pas un truc, c’est que c’est la synergie qui compte ! Donc il faut assumer votre pivot, il faut le dire à vos collaborateurs, il faut le dire à vos partenaires, il faut le dire à vos clients, il faut le dire à vos fournisseurs. C’est un tout, c’est une synergie, c’est un écosystème. C’est un… bouillon de culture…

Très bien, on a vu ce que c’était le pivot, on a vu comment faire. Ce qui est important c’est de savoir pourquoi on le fait. Qu’est-ce que ça nous apporte et qu’est-ce qu’on y risque ? Bah en fait comprenez un truc, c’est qu’il n’y a pas grand chose à risquer. Notamment parce que rien ne vous empêche de faire plusieurs pivots en conservant ce que vous étiez avant. Vous pouvez très bien imaginer avoir votre activité comme elle était avant, de fruits et légumes, et de créer une nouvelle branche d’activité, pourquoi pas avec une nouvelle marque, une nouvelle équipe, des nouveaux partenaires, pour livrer sur des grands marchés étrangers. Vous pourriez aussi imaginer créer une nouvelle marque, avec une nouvelle équipe, pour approvisionner les petits restaurateurs de façon super souple dans votre ville. Rien ne vous empêche d’avoir plusieurs boîtes, plusieurs marques, plus activités. Le seul risque que vous pourriez avoir, c’est si vous faisiez un pivot avec la même activité et la même marque. Ça ne se fait pas à moitié un pivot. Vous ne pouvez pas dire : « Nous on est vachement bien à l’étranger, et puis on va faire le tour du globe en bateau pour vous livrer aussi juste à côté de chez nous ». Ça ne va pas le faire. C’est soit l’un, soit l’autre. Mais vous pourriez aussi avoir l’un et l’autre. Mais pas les deux en même temps dans un truc un peu brouillon. Et puis dire à vos collaborateurs : « Si si, on fait encore de la quali, mais ce serait bien de faire du prix aussi. » Non, c’est foireux, c’est inatteignable, c’est embêtant… Si vraiment c’est un pivot, ce n’est pas juste une petite évolution, je vous invite à créer une autre stratégie, peut-être une autre marque, avec une autre équipe. Vous multipliez des choses. Et l’avantage énorme que ça vous apporte, c’est non seulement que c’est kiffant d’avoir plusieurs activités, mais qu’en plus s’il y en a une qui périclite un jour, vous avez l’autre sur laquelle vous rattraper. Vous pouvez même expérimenter des pivots. Faire un petit Lab en interne avec un ou deux collaborateurs dans votre boîte pour tester un marché, le laisser comme ça. Mais si un jour votre marché principal plante un petit peu, bim, vous mettez de la force et de l’énergie sur ce pivot que vous avez déjà préparé. Vous pouvez vous ouvrir à des tas d’activités, à des tas de marchés sans aucun risque ! Et ça je suis sûr… que ça vous Apostrophe…

J’espère, je suis sûr, que cette idée de pivot vous aurez apporté quelque chose. Restons, s’il vous plaît, en contact. Abonnez-vous à ma chaîne, suivez-moi sur les réseaux sociaux. Et surtout, commentez sous cette vidéo ! Il va falloir que je vous parle des « Cercles d’or » de façon un peu plus profonde. Je vous en ai parlé en début de cette vidéo. Et si vous regardez bien le déroulé de cette vidéo, vous verrez qu’elle est structurée selon les cercles d’or. Je vous ai parlé du « Quoi », puis du « Comment », puis du « Pourquoi ». Bref il va falloir que j’aborde ce sujet avec vous. Ce sera la prochaine fois !

Rendez-vous de la Transformation Digitale en fin de semaine prochaine. Puis entre deux, mardi, on aura sûrement les 3min Techno ! Je vous dis à très bientôt pour de prochaines aventures !

(Musique)

Je ne sais pas ce qu’il devient Bernard Pivot… Si ça se trouve il vit à la campagne… Il fait pousser du pavot, Pivot…

[3mn Techno] Développer son activité sur LinkedIn avec la vidéo

Si vous êtes un pro, vous devez soigner votre présence sur LinkedIn. Si vous êtes sur un marché BtoB, cela devient indispensable, et la vidéo est votre « arme absolue » !
Mais on ne fait pas n’importe quoi en vidéo sur LinkedIn, sous peine, au mieux, de n’obtenir aucun résultat, et au pire de se voir déclasser au fin fond des fils d’actus.
Il y a des contraintes LinkedIn à respecter pour la vidéo, il y a des astuces à suivre, des bonnes pratiques, et beaucoup de bon sens… Réussir sur LinkedIn passe par la vidéo, mais surtout par le pragmatisme de vos actions, qu’il s’agisse de marketing ou de communication.
Voyons ensemble votre petite check-list pour booster votre activité sur LinkedIn grâce à la vidéo !

Comment devenir leader de son marché ?

Comment devenir leader de son marché ? (Océan Bleu)

Comment vaincre la concurrence ? C’est une question que beaucoup de patrons se posent, et j’en fais partie. Car le marché est rude, il existe de très nombreuses qui sont comme la nôtre, qui proposent les mêmes produits, les mêmes services, et une qualité équivalente. Alors comment se distinguer de la masse ?

Notre premier réflexe va être de proposer un meilleur produit, un meilleur service, de baisser nos prix, de proposer un meilleur service après-vente, d’avoir une meilleure communication. Mais cela ne fait pas de nous le leader de notre marché !

Et si je vous disais qu’il existe un concept assez simple qui vous permettra de devenir leader de votre marché ? C’est le principe de l’Océan Bleu : explorer de nouveaux horizons pour identifier de nouveaux marchés et s’y imposer comme le numéro un. Devenir leader d’un marché émergeant.

Je vous explique tout ça en vidéo, et j’attends vos réactions en commentaires !

Transcription textuelle de la vidéo :

Il commence à faire froid, il pleut… C’est un temps de chien… Un bon moment pour se retrouver bien au chaud tranquillement entre nous et réfléchir à des sujets importants. Du genre : Comment devenir leader sur son marché ? Ça peut paraître un boulot de fou vu comme ça. Mais en fait, il y a un concept qui permet de se faire sa place de leader sur son marché…

Je vais vous expliquer quel est le concept de L’Océan Bleu… C’est tiré d’un bouquin dont je vais vous parler, puis je vais essayer d’aller un petit peu au-delà en vous expliquant le concept tel que moi je l’ai compris. Je vais aussi vous dire concrètement comment on manipule ce truc, comment on fait pour se trouver un marché sur lequel on peut être leader demain, concrètement. Troisième chose : je vous dirai aussi quels sont les risques potentiels et les enjeux, tout ce qu’il y a à gagner, les opportunités
de partir sur cette logique de l’Océan Bleu. Parce qu’il faut rester pragmatique, il faut mieux réfléchir avant d’agir. Ce concept est super important, il vous le faut. Eh bien je vous en parle dans cette vidéo.

Alors d’abord le grand principe de l’Océan Bleu. Ça vient d’un bouquin de Kim et Mauborgne qui est un Best-Seller, qui s’appelle « Cap sur l’Océan Bleu » ou « Stratégie de l’Océan Bleu ». Le concept qu’il faut que je vous fasse comprendre, c’est effectivement cette opposition entre un océan qui serait rouge, et un océan qui serait bleu. L’océan rouge c’est le mode de fonctionnement que les entreprises ont depuis très longtemps, qui vise à être sur un marché qui existe déjà.
Forcément, on est tous sur un marché qui existe déjà. Et vous allez voir que l’Océan Bleu c’est l’inverse. Être sur un marché qui existe déjà, c’est se dire : il y a plein de gens qui achètent du pain, il y a plein de boulangers, moi aussi je vais devenir boulanger, et puis moi aussi je vais vendre du pain parce que je sais qu’il y a des gens qui l’achètent.
Juste vous allez vous tirer la bourre avec d’autres boulangers, vous allez vous faire concurrence, et en fait y a plein de boulangers parce qu’il y a plein de gens qui achètent du pain et vous essayez de faire la baguette un petit peu moins cher, un petit peu meilleure, un petit peu différente, un petit peu machin… Mais tout le monde se bouffe sur votre marché de la boulangerie. C’est l’Océan Rouge, parce qu’il est rouge de sang. Parce que tous les poissons de l’océan sont en train de se becqueter les uns les autres. Ensuite on mange les plus petits, on essaie de ne pas se faire bouffer par les plus gros, on se chicane avec ceux qui ont la même taille que nous. C’est l’Océan Rouge.
L’autre voie, c’est celle de l’Océan Bleu,qui consiste non pas à se chicaner sur un marché qui existe, mais de se dire : je vais aller créer mon propre marché. On crée une demande, on lance une offre là où il n’y en a pas. On va chercher des clients qui n’achètent pas aujourd’hui, on va développer une innovation, un produit qui n’est peut-être même pas demandé aujourd’hui. Ça a plein de risques, mais le gros avantage c’est qu’on se retrouve sur un océan bleu. On est tout seul. Et quand ça fait quelques années qu’on est dans une entreprise qui se chicane dans un Océan Rouge… Je vous assure que respirer dans un Océan Bleu, c’est du pur bonheur !
Certes c’est très différent, on est pas en train de combattre de la même façon, mais il y a plein d’explorations à faire, et on se retrouve leader sur un marché émergeant. Ce qui peut présenter des opportunités… dingues ! C’est important que vous ayez en tête ce concept d’Océan Rouge par opposition à l’Océan Bleu. Attention, contrairement au bouquin, je suis pas en train de vous dire que l’Océan Bleu c’est bien, et l’Océan Rouge c’est pas bien. Mais simplement, ayez ce concept en tête parce que ça peut vous permettre de réfléchir d’une façon un peu différente, d’aérer vos idées pour développer vos activités. Pensez pas que « Océan Rouge », dites-vous qu’il peut y a avoir un Océan Bleu qui peut exister.

Le concept classique d’Océan Bleu aujourd’hui décrit 4 items pour essayer d’identifier vos potentiels Océans Bleus : d’exclure, renforcer, créer, atténuer.

Rapidement, imaginons que vous soyez une boulangerie. Vous pouvez imaginer par exemple d’exclure des éléments de votre business qui n’apportent pas grand chose au client. Par exemple vous dire : qu’est-ce que je peux exclure ? Bah la boulangerie elle-même, le lieu physique. Je peux devenir une boulangerie en ligne. Une boulangerie sans boulangerie.
Deuxième item, ça peut être « renforcer ». Alors renforcez un élément qui est moins perçu par votre clientèle. « Moi je fais des pains exotiques avec des graines super spéciales » Bah je fais plus que ça. Je fais plus que boulanger en graines exotiques. Vous voulez une baguette classique ? C’est pas chez moi. Moi je fais que des baguettes comme ça ou des pains super spéciaux.
Le troisième item, ça peut être « créer une nouvelle source de valeur jamais offerte par le marché ». Moi je fais de la pâte à pain, bah je vous vends une machine à pain pour mettre chez vous, et je vous vends de la pâte à pain quand vous voulez, qui peut se conserver, comme ça vous faites votre pain vous-même, depuis chez vous, comme vous voulez.
Et le 4ème item c’est « atténuer », atténuer notamment des surcoûts classiques. Eh bien vous faites un modèle de boulanger associatif. Plus de salariés, chez vous ce sont des gens du village, par exemple, qui se relaient pour vendre le pain.
Les 4 items : exclure, renforcer, créer, atténuer. Ça peut vous permettre, dans vos business à vous qui n’êtes pas boulanger, d’identifier de potentiels Océans Bleus.

Alors personnellement, j’ai une idée un tout petit peu différente de comment faire pour se créer ses Océans Bleus. Elle est très complémentaire à celle-ci donc je vous la livre aussi, et vous additionnerez les deux. Je pense que c’est assez juste d’utiliser ces quatre leviers-là, pour partir de son business et de dire : « Comment le rompre pour chopper un marché vierge ? » J’aime bien aussi l’idée de partir du parcours client. D’interroger ce marché qui n’est pas le vôtre, d’interroger des gens. D’aller dans un lieu où il y a plein de monde le matin, à l’heure du petit dej’ où on achète les baguettes, et de questionner des gens. « Tiens, vous pour vous, acheter du pain c’est quoi ? », « Bah c’est le petit dej », « Ah le petit dej, c’est quoi ? », « Bah c’est un moment convivial, parce qu’il y a des parfums, y a le chaud du café, y a le café qu’on peut se faire soi-même avec tout un tas de trucs, moi je mets un peu de lait, et mon épouse elle ne met pas de lait, et puis machin, et ça crée un moment convivial avec ma petite confiture et mon petit pain etc. »
Tiens, idée, et si je faisais un truc, une boutique qui ne soit pas une boulangerie mais une petite « déjeunerie » ? Un lieu où je peux prendre à la fois mon café, et ma boisson et ma confiture et mon pain et mon machin, et… je crée Starbucks. On peut aussi se créer ses Océans Bleus, ses marchés vierges, en interrogeant directement des gens… sur leurs envies potentielles, sur leurs rêves non-assouvis aujourd’hui, parce que justement il n’y a pas d’offre. Ça peut être une très bonne façon aussi de créer votre marché de toutes pièces. La seule petite différence avec le concept que je vous citais avant, c’est qu’on part de rien et qu’on est sûr d’avoir vraiment une demande.
Là où toute à l’heure, on partait de quelque chose, mais on était pas sûr qu’il y ait une demande. Additionnez les deux idées. Je pense que ça peut vous servir dans votre activité.

Vous avez pigé le concept: « Océan Rouge », « Océan Bleu ». Vous avez des pistes pour pouvoir identifier, réfléchir à vos potentiels Océans Bleus. Maintenant, quels sont les enjeux de ce truc ? En fait, c’est forcément hyper intéressant de réfléchir, ne serait-ce que réfléchir, à ces Océans Bleus. Pourquoi ? Parce que ça va remettre en question votre business. Si vous êtes mal dans votre business, si c’est la foire d’empoigne avec votre concurrent et que c’est raide, et que vous avez du mal à faire de la marge, l’Océan bleu ça va vous permettre d’aller sur un marché où vous allez pouvoir ne pas vous préoccuper de la guerre des prix. Ce qui est super intéressant. Vous allez être tout seul. Vous n’allez pas vendre un prix, vous allez vendre une solution nouvelle voir une innovation. Si vous êtes une entreprise qui va plutôt normalement sur un Océan Rouge, c’est très intéressant de pouvoir identifier des Océans Bleus pour vous trouver des leviers de croissance complémentaires.
Vous avez forcément un petit de mal dans votre Océan Rouge, vous ne pouvez pas exploser les compteurs, bah d’identifier des Océans Bleus complémentaires, ça va vous permettre d’être sur tous les fronts, et de vous battre avec beaucoup plus d’armes sur votre Océan Rouge ; que je ne réfute pas, on y est tous. Et même si votre activité défonce tout sur un Océan Rouge et que vous êtes en train de becter tout le monde, bravo, mais c’est aussi pour vous très intéressant de réfléchir à de l’Océan Bleu histoire de pas vous faire avoir par des concurrents que vous êtes en train de grignoter sur l’Océan Rouge, et donc qui sont tous en train de regarder les Océans Bleus, et qui vont gagner des parts de marché demain sur de l’Océan Bleu.
Ne vous faites pas bouffer votre avenir sous prétexte que vous êtes fort aujourd’hui. Réfléchissez avant eux. Il y a plein d’activités qui se sont fait « Ubériser » la tronche. Sachez qu’il y a pas mal d’entreprises qui financent de la concurrence, qui financent de l’innovation, plus ou moins en interne, de petites entreprises, de startup, pour qu’elles trouvent d’autres modèles qui les concurrencent elle-même. Pourquoi ? Parce que comme ça elles ont la main mises sur leurs potentiels futur concurrents en Océan Bleu de demain. Faites pareil : même si vous allez très bien sur un marché, explorez vos Océans Bleus.

Dans tous les cas, il est très important et vraiment intéressant que vous, patron, manager, etc., vous identifiiez ce concept d’Océan Rouge, d’Océan Bleu, parce que forcément c’est une idée qui va faire son chemin, et dont vous allez entendre parler régulièrement dans le développement de votre activité. Océan Rouge, Océan Bleu, c’est qu’un concept.

Lors de ma prochaine vidéo je vous parlerai du concept de Pivot. Qui vise aussi à faire bouger les lignes de vos activités pour conquérir le marché de demain. C’est de ça dont on parle sur cette chaîne: de transformation numérique de nos sociétés. C’est super important pour moi de vous faire partager ça, parce que c’est ça l’avenir par la pérennisation et le développement de nos activités.

Partagez s’il vous plaît dans les commentaires. Vous avez tellement de choses à apporter vous aussi, on y gagne tous ! Donc partageons. Abonnez à ma chaîne, et la semaine prochaine en fin de semaine, ce sera un autre rendez-vous de la transformation numérique. On parlera très probablement je pense de ces fameux « pivots d’entreprise ». Je vous ferai découvrir tout ça. À bientôt les amis, passez une bonne semaine.

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Ce n’est pas bien compliqué en fait, et ça fonctionne vraiment… reste à savoir pourquoi 98% des sites ne font pas ces choses simples qui apporte du vrai trafic qualifié et durable en SEO… Ca reste un mystère.