[3mn techno] Doubler les résultats de son site web

Vous vous êtes déjà demandé si votre site peut générer plus de résultats concrets ? Surement !
Est-ce que vous avez pensé à cet axe du problème ?… Peut-être pas :-)
Le fait est que la bonne approche n’est pas toujours celle du « capter plus de trafic » ou en tous cas pas seulement.
Il s’agit, comme souvent dans le webmarketing, de mettre les choses en synergie… et magiquement, ça marche deux fois mieux immédiatement !!
« Magiquement » ai-je dit ?… En fait non, désolé pour les magiciens, c’est super logique et assez évident en fait (à se demander pourquoi quasiment personne ne le fait !!!)

Voyons ça ensemble en (presque) 3 minutes dans ces 3mn technos dédiées à l’efficacité concrète de votre site web !

[3mn Techno] Développer son activité sur LinkedIn avec la vidéo

Si vous êtes un pro, vous devez soigner votre présence sur LinkedIn. Si vous êtes sur un marché BtoB, cela devient indispensable, et la vidéo est votre « arme absolue » !
Mais on ne fait pas n’importe quoi en vidéo sur LinkedIn, sous peine, au mieux, de n’obtenir aucun résultat, et au pire de se voir déclasser au fin fond des fils d’actus.
Il y a des contraintes LinkedIn à respecter pour la vidéo, il y a des astuces à suivre, des bonnes pratiques, et beaucoup de bon sens… Réussir sur LinkedIn passe par la vidéo, mais surtout par le pragmatisme de vos actions, qu’il s’agisse de marketing ou de communication.
Voyons ensemble votre petite check-list pour booster votre activité sur LinkedIn grâce à la vidéo !

[3mn Techno] Comment mener une campagne SEO efficace ?

Les étapes, simples et efficaces, pour lancer une vraie campagne de développement de votre référencement naturel.
Ce n’est pas bien compliqué en fait, et ça fonctionne vraiment… reste à savoir pourquoi 98% des sites ne font pas ces choses simples qui apporte du vrai trafic qualifié et durable en SEO… Ca reste un mystère.

Le Growth-Hacking (allégorie de la baguette à l’ancienne)

Oh, les amis, j’ai un peu merdé sur le sujet du Growth-Hacking, donc je rétablis ma vision des choses dans cette vidéo.

Le Groth-Hacker est un animal un peu particulier… blindé de qualités techniques, malin, et ayant un sens aiguë de la croissance des activités via le digital…

Autant dire que je n’ai rien contre lui ! :-)

Cela dit, ce « buzz word » me perturbe… je vous en dis plus ici :

Webmarketing vs besoins de l’entreprise (allégorie du puzzle)

Une vidéo sur un sujet très « pro » me concernant.

En pleine réflexion continue sur le marché du Webmarketing en France, je m’étonne d’un manque de concordance entre les offres proposées par le milieu, souvent plus ou moins expert, du webmarketing, et les besoins réels et concrets des entreprises…

Selon moi, on peut distinguer 3 grandes familles d’entreprises face au digital.

Les plus grandes, qui ont besoin, en réalité, d’une vraie fonction de Responsable de Stratégies Digitales (ou « CDO »). Une fonction transverse au service de l’entreprise globale et des différents départements qui la composent… parce que le digital peut, et doit, apporter à chacune des fonctions.

Les PME, qui ont besoin concrètement d’établir les plans de ce qui peut leur être utile dans le digital, et ce qui ne l’est pas. Puis qui ont besoin d’experts en fonction de sa stratégie, pour mettre en place les choses, puis procéder à un transfert de compétence pour l’interne.

Les plus petites entreprises, qui ont besoin des fruits du digital : du CA, des clients, des prospects, sans avoir les moyens humains et financiers pour investir tous azimuts. Qui ont donc besoin de résultats et pas forcément d’offres expertes, et encore moins d’offres au moyen investis (arg).

Je suis en pleine interrogation sur ces sujets cruciaux pour ma propre entreprise. Je serai ravi d’avoir vos opinions sur ce sujet. Ca me parait être une nécessité vertueuse que de s’interroger sur ce genre de sujets de fond…

Pourquoi ne pas partager tout cela avec vous ? Entreprises, acteurs du digital… après tout, la réflexion ne peut être que profitable à tous.

Je m’interroge donc ici :

La fidélisation : l’arme absolue du webmarketing (allégorie du Shuriken)

Encore un décor nippon pour un sujet, encore une fois, webmarketing.

Un sujet de choix : la fidélisation.
LE truc que tout le monde oublie tout le temps… bien à tort !
C’est en effet le levier LE plus rentable car LE plus efficace et LE moins cher… alors pourquoi l’oublier nom de nom ?!…

On aborde ici ce sujet, que j’ai l’habitude de décrypter en 3 « types » :
La fidélisation des « suspects », en clair les visiteurs réellement ciblés. Ceux qui vous découvrent, vous connaissent… mais que vous ne connaissez pas et dont vous ne faites malheureusement rien la plupart du temps.
La fidélisation des prospects, celle qui rapporte le plus, qui est la moins couteuse en argent, mais nécessite un peu d’empathie.
La fidélisation des clients enfin, celle que l’on connait bien mais que l’on pratique encore bien trop peu… en espérant que ce « shuriken » vous incite à passer à l’action !

Le tout est donc à retrouver ici :

Le webmarketing au Japon (allégorie du coucher de soleil)

Le Japon utilise peu Google, bien moins que nous.
Le Japon utilise Yahoo, vraiment beaucoup.
Le Japon passe son temps sur mobile, et sur les réseaux sociaux (notamment le sien : Line).

Pas simple de comprendre pourquoi quand on est loin… Et pas beaucoup plus quand on vient de poser le pied au Japon.

Mais après quelques jours en immersion dans les petites rues des villes moyennes, on capte un truc !

Je vous en parle dans cette vidéo, confuse, je m’en excuse, tournée à l’arrache au milieu des touristes… Mais la lumière du coucher de soleil dont je voulais vous faire profiter m’imposait le timing.

J’évoque ici la composition du marché Nippon : Quelques gigantesques groupes et une myriade de sous-traitants. Ces derniers, ce sont des entreprises qui ont pignon sur rue, mais un pignon de 3m de large sur la rue.
Ces boites, elles comptes 1, 2 ou 4-5 salariés.
Elles n’ont pas de nécessité à communiquer, elles sont trop nombreuses… et ont la nécessité d’être trouvés uniquement quand on les cherche !
Du coup, on les trouve par un annuaire comme Yahoo : un « moteur de trouve » (qui vous donne une réponse juste à une recherche hyper-précise que vous spécifiez) et pas sur un « moteur de recherche » comme Google (qui vous laisse lui poser une question flou pour vous donner des tonnes de résultats possible).

J’évoque super rapidement un autre sujet, qui mérite qu’on y réfléchisse ensemble dans une autre vidéo : au Japon, la gentillesse est une vraie valeur forte. Du coup, on ne pense pas à faire croire que… à laisser penser que… à dire que… on est, on le prouve, c’est tout. On est donc sollicité par son client sur ce qu’on fait, ni plus, ni moins. Ca joue aussi, je crois, sur l’équilibre des forces market/com et Yahoo/Google. Bref.

Il y a d’autres raisons, mais c’est la plus structurelle je crois… pour ce que j’en ai vu jusqu’ici… et je vous fait ici partager ce que je vois :

Communication vs Marketing (allégorie du Yakitori)

Une fois (de plus) n’est pas coutume (mais faut faire gaffe que ça n’y ressemble pas), une vidéo de type « Truc vs Machin ».
Le sujet du jour tente de démêler la communication du marketing (ou inversement)… Bon, ok, il n’y a pas débat, et je m’amuse donc à la caricature ici.
J’aurai pu prendre tout un tas d’images pour vous dire ce que j’en pense, mais là, sur cette terrasse de Tokyo, l’image s’est imposée d’elle même.

Bien entendu, et comme d’hab’, je vous invite à débattre de ce sujet… qui reste tellement caricaturalement traité que ça pousse à l’échange entre nous tous. Profitons-en ! :-)

La vu de Tokio, et l’allégorie du Yakitori sur le match « Com vs Market », c’est donc ici que ça se passe :

Uberisation vs Disruption vs Transition digitale… Bullshit ?…

En vidéo (c’est mieux) : Une question de vocabulaire pour bien démarrer.
Les mots ont un sens, et autant se mettre d’accord dès que possible sur les concepts dont on risque de parler ensemble de temps en temps :-)
Entre Ubërisation, révolution numérique, disruption, transition digitale… il y a probablement à échanger, concrètement, pour identifier ce qui est quoi… et ce qui n’est rien ! :-)

Au gré de mes échanges, j’en arrive régulièrement à parler de « transition digitale »… mon terme préféré pour désigner ce qui s’apparente pour moi à une adaptabilité de chacun face à des changements, mus pour certains par le digital.

J’en entends aussi pas mal d’autres… et j’ai l’impression qu’ils sont utilisés à tort et à travers pour la plupart.

Sommes-nous censés définir un vocable clair et porteur de sens, sommes-nous censés tout envoyer valser, sommes-nous censés passer sur tout ça sans trop y penser ?…
Je crois que la question nous appartient… et la réponse aussi ! :-)