Racistes, loi sur le renseignement, pourquoi vous êtes tous des imbéciles

Racistes, sexistes, homophobes, antisémites, etc. Je vous épargne les définitions, vous voyez très sûrement de quoi je parle…

Imbécile, par contre, je me fends d’un petit rappel étymologique.
Une interprétation du mot « imbécile » est faite dans ce sens : « qui marche sans béquille. L’imbécile au sens étymologique serait donc celui qui n’a pas d’expérience et avance au risque de commettre des erreurs qui pourront le faire progresser. »

Moi qui suis aussi blanc de peau (trop) que possible, qui ne suis d’aucune réelle confession ou croyance, qui n’ai pas d’origines ou de pratiques sexuelles appelant à la haine des méchants idiots, je me targue pourtant d’une petite expérience en la matière.
Pauvre de moi (et Dieu, si il existe, a préservé mes enfants, sûrement aidé en cela par la génétique et la récessivité du gène MC1R), je suis roux.

Vous allez me dire : « on s’en fout »… et vous n’aurez pas tout à fait tort. Mais ne lâchez rien, j’illustre :
Il m’est arrivé, bien moins souvent que je l’aurais aimé, d’être la cible de réflexions du genre « J’aime bien les rouquins… sont sexy… »
Il m’est arrivé, bien plus souvent que je l’aurais aimé, d’être la cible de réflexions du genre « sale rouquin, race inférieure ».
J’ai vécu, étant môme, un bon gros lot d’insultes gratuites à ce sujet, c’est la vie. La plus marquante de ces expériences aura eut lieu beaucoup plus tard, tout à fait adulte, au beau milieu du jardin des plantes à Nantes (ville éduquée, lieu paisible, cadre aimable…) ou je fus interpellé par delà plusieurs allées verdoyantes par une jeune maman et sa copine, toutes deux véhiculant un bébé dans une poussette, au cri de (je cite de mémoire) « sale roux de merde, crève, on devrait tous vous brûler » (je cite partiellement, le reste était plus fleuri que le jardin). J’ai clairement entendu, tout le monde a clairement entendu, je n’ai pas bronché, personne n’a bronché, elles sont parties.

Ces histoires de racismes, de sexismes, d’homophobie, et de tous le reste, je pense les avoir comprises, pour l’essentiel, par cette petite expérience d’une différence qui n’est pas celle que l’on porte aux journaux télévisés, mais qui en recèle les mêmes grosses ficelles dégueulasses, m’offrant peut-être le recul suffisant pour ne pas tomber dans l’imbécilité des uns ou des autres, au moins sur ce sujet là.

Être roux, c’est une différence. Pas inférieure ou supérieure à une autre… juste une différence… comme il en existe des centaines, sur la couleur de cheveux, de peaux, les origines géographiques, les croyances, les façons d’être, etc, etc.

Rien ne réside, selon moi, dans la nature de la différence dont on parle. A minima, on s’en contre-cogne, au mieux, on se nourrit des siennes et de celles des autres (ce qui est tout à fait intelligent, Darwin vous dirait que j’ai raison).

Tout, selon moi, réside dans la nature du traitement de cette différence.
La relever pour en faire une force, un atout, une attente, une envie, une source de quoi que ce soit de positif, c’est l’œuvre d’une humanité qui a compris le sens dans lequel est censé tourner cette fichue planète et les sociétés qui sont dessus.
La relever pour l’établir en barrière et comptabiliser ceux qui se trouvent de part et d’autre pour en faire je ne sais quoi de toujours tout à fait pourri, c’est l’œuvre d’une humanité imbécile.
Imbécile en cela qu’elle manque si cruellement de recul sur sa propre existence qu’elle en vient à s’en prendre à ce en quoi réside sa richesse : la différence.

Une imbécilité souvent haineuse, souvent idiote, souvent inculte… et c’est là que ça en devient intéressant sur ce blog qui est censé parler de Pragmatisme Digital (c’est la base-line du site), j’y viens.

Je rédigerai un post, un de ces jours, sur l’éducation et ce que j’en pense… mais là, je souhaite ouvrir le débat sur les décisions politiques qui sont en train d’être prises actuellement et visent à « fliquer » le « web » pour « pénaliser » les « propos » dits « haineux ». (ce qui fait beaucoup trop de guillemets pour moi).

Et si, au lieu de vouloir tout endiguer, tout contrôler, tout enregistrer, on préservait les libertés individuelles et que l’on combattait intelligemment les propos haineux ?
Laissons tomber « les anti-roux », on s’en fout, occupons-nous des « propos anti-quelque chose », et tentons de faire évoluer les mentalités plutôt que d’imposer la raison à des oreilles qui n’y sont pas prêtes.
Et si on condamnait la violence plutôt que le web ?
Sans déconner ?

J’ai cru entendre que les « flics du web » chargés d’endiguer la chose, sont au nombre de quelques dizaines en France… sans déconner !
Du coup, on lance des usines  gaz d’enregistrement de toutes les données persos, dans l’optique de pouvoir suivre et poursuivre les auteurs, si un jour, par je ne sais quel miracle heureux ou malheureux, ça peut devenir utile.
Sans déconner…

Pragmatiquement, il faudrait une solution simple et efficace pour dénoncer et punir ceux qui attisent la haine, prônent la violence, dressent les gens les uns contre les autres…
Pour ce qui est de punir, il me semble bien que la loi le prévoit déjà… est-ce vraiment nécessaire d’en faire une autre ?

Pour ce qui est de détecter et dénoncer, il me semble qu’une belle petite équipe d’une vingtaine de pros du web peut rapidement nous concocter un bel outil, fiable, qui détecte les propos haineux ou violents sur la toile (sans enregistrement de quoique ce soit) et dresse en masse les PV adéquats.

Je suis certain que c’est faisable, un outil qui traque la haine en ligne.
Et c’est faisable avec bien moins de centaines de millions d’euros que ce que les ministères concernés semblent vouloir annoncer… (tout en expliquant que les personnes qui le gèrent sont 10 dans un bureau avec les mêmes moyens que ma petite PME).

Oh, le but ne serait pas de relever tout, partout, tout le temps. Ce serait simplement d’avoir le même type d’outil que les saloperies de radars sur les routes : ça ne t’empêche pas d’accélérer après, mais ça t’a fait ralentir avant, et en moyenne, ça te fait rouler moins vite.
Pas parce qu’il y a des radars absolument partout, mais parce que le fait d’en voir de temps en temps à fait prendre conscience à beaucoup que rouler vite, c’est dangereux.
Et je vais vous dire un truc : la haine, c’est dangereux.

Pragmatiquement : visons la haine plutôt que la différence ! Soyons intelligents et marchons avec des béquilles sur ce terrain dangereux.

Digitalement (ça n’existe pas, je sais) : développons un joli petit outil d’analyse des écrits sur le web pour balancer les PV qui vont bien aux services de justice et hop, on prend le sujet dans le bon sens.

Oh, je sais, ce n’est pas si simple.
En effet, mais c’est faisable.
Et les conséquences peuvent être incomplètes (on ne parle ici « que » des propos haineux) et demander beaucoup de fonctionnaires pour être gérées.
En effet.

Mais si nous refusions les solutions qui peuvent marcher parce qu’elles peuvent marcher, ne serions nous pas tous des imbéciles ?

 

Startup, mon amour…

« Startup : Jeune entreprise, souvent innovante, promise à une croissance importante et rapide. »

Bien, bien, bien…

Dans notre tout petit univers digital/numérique (rayez la mention qui vous ennuie), on en a des Startup ! Beaucoup. Beaucoup.

En tous les cas, ma Twit-list en voit passer des concours de startup. Et ça m’intéresse beaucoup : « innovation et croissance importante et rapide », ça a vraiment un parfum de révolution digitale/numérique (pareil) qui ne peut que me donner une envie féroce d’en savoir plus.

Mais franchement, le parfum se voit doubler d’une effluve inconfortable pour moi… une sorte d’incompréhension latente… Un concours de Stratup… ça ne rentre pas dans mes cases… Mais qu’est-ce qui peut bien chiffonner mes neurones dans ces rendez-vous apparemment vertueux ?

Cogitons ensemble. (ça ne fait pas mal, promis)

Une startup, c’est une entreprise. Pas un projet, pas une idée, c’est une société.
Dans l’inconscient collectif, une société dont le Siret renvoie à un garage dans lequel 2 jeunes génies ont trouvé l’idée du siècle.
Pas de bol, cette société n’a pas de moyens. Que dalle. Ils sont jeunes donc sans le sou, et donc tout-innocents dans ce vaste et impitoyable monde de l’entrepreneuriat.
Ils sont pourtant géniaux, c’est ballot. Mais géniaux en trouvage (trouvation) d’idées. Pas du tout en construction d’une entreprise, pas du tout en développement de leur idée, pas du tout en croissance de leur activité, pas du tout en construction de synergies, ils sont juste mi-géniaux, mi-nounouilles (et re-mi-géniaux derrière).

Bon, on est d’accord, il leur faut de l’aide. parce que si ces gars là trouvent leur complémentarité qui soit mi-nounouille (en idées) et mi-géniale (en tout le reste), fortune est faite ! Ça vaut le coup de chercher.

Naissent donc les concours de startups, les fonds pour startup, les aides pour startup, les programmes de financement pour startup.
Une startup, c’est une entreprise. Pas un projet, pas une idée, c’est une société.
Et ces évènements et dispositifs sont trèèèès clairs. C’est une entreprise que l’on cherche à distinguer… Pas du tout, du tout un projet. (Il y aurait une envie de financeurs de répartir des tous petits risques en s’assurant une rentabilité de leurs placements, que ça ne m’étonnerai pas…)

En effet, si on regarde de plus près les conditions de ces aides/concours/budgets/évènements/financements/etc., on se rend compte très vite que si votre entreprise a plus de x années, elle est disqualifiée d’office. De même si vous avez déjà des fonds, ou plus de x euros de capital, ou plus de x salariés, etc.
Bref, clairement, les critères sont posés sur l’entreprise, sur la structure en elle-même, et aucunement sur le projet.

Je ne sais pas vous, mais moi, perso, si je suis à la recherche d’une super-idée ou d’un super-projet et que j’ai une équipe de 15 riches quarantenaires bossant chez Google qui souhaite venir m’en parler, bah je ne claque certainement pas la porte au nez ! Oh que non !
Pourquoi ? Parce que c’est le projet qui m’intéresse, et sans connaitre ces gars là, le truc me semble tout de suite intéressant.
Pourtant, ils ne sont pas dans une boite minuscule, ils n’ont pas 18 ans, ils ne sont pas sans argent, ils ne sont pas mi-nounouilles.

Je vais oser vous donner le fond de ma pensée : je crois concrètement que ceux qui peuvent trouver les meilleures idées en plus grand nombre ne sont justement pas des startup. Je parle des idées innovantes, fortement viables, promises à une croissance importante et rapide…

Ce n’est qu’un sentiment… il me faudrait davantage m’immerger dans ces évènements startup pour juger vraiment.
Mais lorsque j’y suis allé pour la dernière fois, j’étais tellement attristé de voir une majorité de projets qui auraient mérités d’être remis en question, d’être confrontés (voire des projets d’évidence absolument pas viables), qui étaient alors encensés par des envolées lyriques de politiciens et communicants tout à fait ignares du pragmatisme digital, et qui ont du bien trop laisser penser à ces jeunes pousses que leur projet était tout à fait féérique et qu’il suffisait d’attendre que l’argent tombe du ciel en avançant tout droit vers le précipice.

Bref. Ce qui est certain, c’est qu’un excellent projet peut être tout aussi bien porté par un jeune entrepreneur indépendant que par une grande entreprise plus ancienne.
J’ai même tendance à penser que l’une alliée à l’autre est peut être une sacrée alchimie.Et en tous cas, économisez 7 caractères dans vos tweets, parce que Startup ou pas Startup, aucun des deux états n’est gage de réussite, d’échec, ou de quoi que ce soit d’autre pour le projet porté. Encore moins qu’il soit promis à une croissance importante et rapide.

Si vous avez vent d’un concours de projets innovants qui s’intéresse aux projets, à tous les projets et rien qu’aux projets (et pas aux tailles de société), s’il vous plait, faites moi signe.

Et si vous voulez m’inviter à des évènements « startup » pour me montrer à quel point je me goure… je viendrai avec grand plaisir !  :-)

Vous pouvez arrêter vos trucs de « femmes numériques » svp ?

Sans vouloir les citer, je vois actuellement passer beaucoup, beaucoup d’évènements dans le monde du digital (oui, ok, numérique, comme vous voulez, on se comprend) qui sont orientés « femme ».
Quand je dis « orienté », j’euphémisme pas mal (et j’invente des mots, oui) c’est en fait bien plus : on a toute une palanquée d’évènements « pour les femmes ». Les femmes numériques, les femmes patrons, les femmes startup, tout ça, tout ça.

A chaque fois, je me sens très très peu empathique face à ce genre d’évènements.
Je ne comprends pas.
Je vous le dis comme je le pense, je perçois tout bonnement du sexisme… mais quoi, comment, pourquoi ?…
Donc comme d’hab’, pragmatisme oblige, j’essaie de comprendre…

Alors, il me manque surement des éléments de compréhension, c’est certain. Car ces évènements sont organisés avec une volonté toute constructive, et les participants (participantes ?) y ont très surement le même esprit positif.

Là où je me perds complètement, c’est que mettre un focus sur un caractère physique ou un trait de pensée et utiliser cet angle en en faisant un critère sélectif, et bien… comment dire… c’est la définition de la ségrégation.  Et je n’aime pas. Du tout…

Je n’arrive pas à comprendre le truc.
Pourquoi, nom de nom, pourquoi un projet porté par une femme serait distinguable par rapport au même projet porté par un homme ou un enfant ?
Pourquoi une société, une startup, une volonté, une idée, serait meilleure ou moins bonne selon qu’elle soit portée par une femme ou un homme ?

Ça déconne ou c’est moi qui déconne ?

Manquerez plus que le concours des projets de roux numériques (j’aurai mes chances), des vieux numériques, des blacks numériques, des gens du PS numériques, des handicapés numériques, des chrétiens numériques, etc…
Sans déconner !

Il me semble que parler des projets pour ce qu’ils sont, pour ce à quoi ils servent, serait nettement plus pragmatique, logique, sain, positif.
A quand la disparition des clivages qui n’ont pas lieu d’être au profit des synergies de compétences, de savoir-faire de dynamismes : le concours du meilleur projet numérique dans la santé, celui du meilleur projet numérique appliqué aux drones, du meilleur projet numérique appliqué à la finance, etc. Il y a des centaines d’idées !

Il y a tellement à faire… et je n’ai pas l’impression qu’on prenne tout ce foisonnement par le bon bout. Et dans ce monde du digital ouvert et qui réinvente continuellement, voir se reproduire ces clivages pour moi insensés, par mauvaise habitude ou par triste paresse, ça m’attriste.

Mais j’ai peut-être loupé quelque chose dans mon analyse… Surement…

Les commentaires sont ouverts si vous pouvez m’aider à comprendre.

 

Et si vous gagniez du temps ET de la réactivité ?

Chefs d’entreprises, consultants, chefs de projets,… Tant de professions en France qui font le choix entre efficacité et réactivité.

Et si on faisait les 2 ?…

Pour ces professionnels, l’efficacité nécessité de s’organiser pour profiter de larges plages de travail et de réflexion sur des dossiers qui ne doivent pas être mis en retard.

Et la réactivité, qui leur est nécessaire pour satisfaire au mieux les attentes de leurs clients et prospect est aussi un incontournable.

Résultat souvent constaté : soit on fait le choix de l’un ou de l’autre (j’en connais beaucoup et c’est compréhensible…), soit on se lance dans une ingérable succession de montagnes russes yoyotantes ! (1 jour mails, 2 jours dossiers clients, 2 jours prospects… Et le moindre cailloux fait péter le bel engrenage)

Pour ce qu’elle vaut, je vous donne ma petite méthode (éprouvée) pour gérer son travail sans tire-bouchonnage d’agenda, sans stress ou encombrement de neurones. Un truc qui va vous sembler « tout bête »… D’autres diront pragmatique.

Ma petite méthode en 3 étapes (la n°0, c’est de la préparation one-shot) :

0) Utilisez une messagerie Thunderbird.
Pas besoin de solution mobile qui fera vibrer vos poches toutes les 5 minutes, oubliez ça.
Relevez toutes vos adresses avec une seule boite de réception dans Thunderbird sur votre ordi.
Créez-vous des répertoires bien clairs dans Thunderbird (un par client par exemple, ou un par projet,…) quitte a les imbriquer (répertoires par clients et sous-répertoires par projets chez ce client).
Créez vous votre Google agenda (nécessaire et pratique) et couplez-le à Thunderbird (petite extension « Provider for Google Agenda » pas nécessaire mais pratique).

1) Des qu’une demande vous est faites, faites en un et un seul mail qui vous est adressé.
Demandez à votre  patron de vous faire un mail pour formuler sa demande, demandez à votre collègue de vous envoyer un mail pour rappel, demandez à votre client de vous poser sa question par mail, etc.
N’hésitez pas à vous envoyer aussi des mails à vous-même ! Une idée qui vous vient en rendez-vous, un truc à ne pas oublier, une chose à faire, tout doit devenir un mail.
Le but est de libérer votre cerveau : pas besoin d’avoir des nœuds au mouchoir, des post-it plein le mur, une mémoire d’éléphant ou autre, puisque tout arrivera dans votre Thunderbird.
Zéro stress, gardez vos neurones pour l’instant présent, rien ne sera jamais oublié.

2) Relevez régulièrement votre messagerie.
Mais seulement quand vous avez au moins un quart d’heure devant vous, pas moins. Pas juste avant de partir déjeuner, pas juste avant un rendez-vous. Seulement quand vous avez un moment devant vous pour traiter.
Si vous vous ménagez 4 moments dans la journée pour ça, c’est parfait (3 suffisent), pas besoin de plus (en arrivant au bureau, à midi et en fin d’après-midi, et pour les indépendants et les patrons : le soir quand les enfants sont couchés).

3) Traitez vos mails dans la boite de réception unique.
Ne faites rien que ça, tout le reste est du bonus puisque vous avez transformé chaque demande en mail.
Une fois que l’antispam aura fait son office, prenez séquentiellement les mails qui ont survécu et :
-) Posez-vous la question « Est-ce qu’une action est requise sur ce mail ». Si non, classez-le dans vos beaux dossiers Thunderbird bien rangés d’un simple glissé-déposé (pour retrouver l’info si on vous la demande. Vous venez de découvrir l’archivage efficace sans peine !) ou jetez-le à la poubelle si il n’est d’aucune utilité future.
-) Si une action est requise : soit le mail prend moins de 2 minutes à être traité (une réponse, un transfert, une demande de précision, etc.) et vous le faites immédiatement avant de passer au mail suivant ; soit il prend plus de 2 minutes de traitement et vous le planifiez donc directement dans votre Google Agenda (pas besoin de sortir de Thunderbird, votre agenda est juste à un onglet de votre boite de réception si vous avez fait le couplage) puis vous classez le mail.
Vous descendez ainsi votre boite de réception et vous avez terminé.

C’est tout bête ?

Voyons ça autrement.

Les gains :
-) Aucun oubli de quoique ce soit, depuis la méga-tâche hypra-importante jusqu’à la petite idée fugace. Une organisation fiable et pro à moindre frais.
-) L’esprit libre, tranquille, serein. Quand vous n’êtes pas en train de travailler, vous n’avez plus aucune inquiétude, retard, pensée chiante, stress, car votre outil tout simple et votre organisation facile sont imparable : rien ne sera oublié et tout sera traité.-) Vous offrez une réactivité maximale : chaque demande, exprimée ou non, est traitée, forcément, dans la journée au grand maximum ! Et oui, même par un petit mail indiquant quand vous travaillerez sur le sujet posément. Top réactivité sur tout ce qu’on vous confie !
-) Vous offrez une efficacité maximale : quand vous êtes en train de traiter une tâche, vous avez vraiment le temps pour le faire, sans être dérangé ou perturbé par une autre demande. Et oui, puisque vous ne relèverez vos mails qu’après avoir terminé votre tâche planifiée qui profite de toute votre attention.
-) Bonus : si vous travaillez avec des collègues appliquant la même méthode : une confiance sereine s’installe ! Pas besoin de relancer puisque vous avez envoyé un petit mail. Pas de crainte d’être relancé puisqu’on sait que vous traiterez, et que vous avez même surement déjà traité en vous planifiant un vrai moment efficace.

Pas de grande solution de traitement psychologico-maïeutique avec mind-mapping et tout le tralala des mots qui finissent en « ing ».
Pas de bel outil magique et magnifique issu des labos de je-ne-sais-pas-qui.silicon-valley.com.
Juste un conseil pour que vous testiez cette petite méthode toute bête.

Tout bête, oui….

…sinon, la définition du pragmatisme, c’est « l’efficacité dans la pratique » :-)

Zlatané

4 arbitres qui, même avec un bon moment de flottement pour y refléchir, ne sifflent pas une passe au gardien… Zlatan qui s’énerve et dit a un arbitre qu’il est nul et que ce pays est nul.

Y’a pas de quoi en faire un flan.

En toute logique pragmatique, je verrai bien :
-) Des excuses de la part de Zlatan qui se doit de montrer l’exemple aux jeunes (ca c’est fait) + un match de suspension pour l’exemple.
-) Des excuses de la part des arbitres qui se doivent de montrer l’exemple aux jeunes + un match de suspension (pour  les 4) pour l’exemple.
-) Une semaine de silence médiatique pour ceux qui en ont profité pour semer la discorde sur un fait de jeu footballistique au lieu de s’occuper de plus important et/ou plus positif.
-) On se serre la main et on repart avec le sourire.

Mais bon… Je ne suis pas un spécialiste du foot…

Personnal branding

Voila un terme à la mode… et donc surement très pertinent…

Quand il s’agit d’expliquer de quoi il en retourne, dans le cadre des conseils ou des formations de l’Agence 404, tout va bien…
Quand il s’agit de s’appliquer le concept à soi-même, me voila clairement bien emmerdé.
Embêté, pardon.
Me voila bien embêté.

Vous voyez, ça part mal, je me foire dès le début. Je me retrouve torturé, le doigt entre l’écorce et l’arbre, à corriger mon langage de charretier érudit à la Kaamelott pour pouvoir passer pour le patron de boite web « costard-cool-style » que vous imaginez que je suis… tout en essayant de coller à ma réalité de militant de l’écrasante supériorité naturellement implacable du fond sur la forme, « jean-tee-shirt-style », qui écrit « emmerdé » parce qu’il dit « emmerdé ».

Alors je fais quoi ? Hum ?
Ils vont me conseiller quoi mes valeureux collègues de l’Agence 404 quant à mon « Personnal branding ».

Faut coller à l’image que les gens attendent de nous sans nous connaître encore ? Au risque d’être lisse à se faire chier, mais pour être au top de la captation de prospect : l’expérience utilisateur appliqué à ma tronche ?
Faut rester soi-même ? Au risque de perdre des prospects en faisant trembloter les parvenus cravatés dont la priorité est de faire comme tout le monde pour pouvoir, en cas de pépin, sortir le parapluie et dire à son boss « ouai chef, mais tout le monde a fait la même connerie que nous, c’est bien la preuve que j’y suis pour rien ».

Oui, j’ai orienté la réponse :-)
Évidemment qu’on va rester comme on est.
On est tellement mieux et tellement plus fort quand on est humain, intelligent, différent, ensemble… quitte à caser ici ou là des jeux de mots tout à fait foireux…
Comme caser « pépin » et « parapluie » dans la même phrase, caser « hippopotame » en rendez-vous, ou caser en conférence qu’une stratégie 360°, c’est un peu chaud quand même.

On assume !
… Mais bon, heureusement qu’on est assez costauds pour ne pas avoir besoin de personnal branding quand même…

Je cherche un partenaire, un bon, un beau, un vrai.

Message à caractère étrange mais réel et important :
Je cherche un excellent développeur web (php/html/sql/js) pour lancer un très gros projet perso.
Je cherche quelqu’un de trèèèès efficace, quelqu’un qui soit curieux, intelligent et inventif, quelqu’un de gentil et positif, avec qui passer des heures, des jours, des semaines de cogitation et de développement, pour le plaisir de faire aboutir un projet aussi démesuré que fou et tout à fait sérieux et viable.
Faites tourner svp !

Le QR code : On peut m’expliquer ?

On a beau vivre immergé dans le webmarketing la plupart du temps, il y a parfois des choses qui nous échappent totalement.
Le QR code en est pour moi un excellent exemple : je ne comprends pas !

D’après ce que je sais, il s’agit d’un moyen « simple » pour suivre des liens hypertextes.
Bien bien bien…

Illustration :
au-dessus de ma baignoire, juste sur le pommeau de douche, se trouve une petite tablette bien pratique.
Sur cette petite tablette, des bouteilles de gel douchent de shampooing.
Sur l’une de ces bouteilles, un QR code qui est censé me conduire sur cadum.fr.

Première possibilité :
Je prends mon téléphone portable sous ma douche (??), je devine sans instruction qu’il me faut télécharger un programme spécial de lecture de QR codes (??), je me rend sur l’App Store et tape « QR codes » et affiche une liste d’applications (??), j’en sélectionne une et la télécharge, j’attends l’installation, je lance l’application, je flashe le QR code de la bouteille de gel douche, cela ouvre le navigateur de mon téléphone, saisit tout seul « cadum.fr » et le site se charge.

Deuxième possibilité :
Je vois écrit « Cadam.fr » sur la bouteille. En sortant, j’ouvre le navigateur de mon téléphone, saisit « Cadam.fr » et le site se charge.

Bien bien bien…

Mais bon sang, à quoi ça sert ???

J’ai plusieurs pistes :
A se priver des trois quarts des internautes qui n’utilisent pas de téléphone portable pour surfer
A ne pas véhiculer son nom, sa marque ou son image de marque.
A être accessible par des internautes qui ont un téléphone connecté au web mais dont le clavier est hors d’usage ou présentant un problème neurologique limitant leur mémoire a une durée de cinq secondes.
A remplir des espaces vides sur des étiquettes.
A faire « genre ».

J’ai plusieurs fausses pistes :
Ça ne permet pas de toucher plus de monde.
Ça ne permet pas à l’internaute de faire moins de manipulations.
Ça ne fait pas gagner de temps.
Ça ne fait pas gagner d’argent.
Ce n’est pas joli.

Alors, cher lecteur, j’en appelle à votre sagacité pour m’éclairer enfin sur ce grand mystère :
A QUOI CA SERT ??

Je n’ai pas veilli, j’ai juste changé !

Je vous le confirme : c’est l’occasion qui fait le larron.
L’occasion, c’est la remise à plat des outils de communication de l’agence 404. Le larron, bien sûr, c’est votre serviteur.

Quasiment blogueur de la première heure (depuis 2001… Disons de la deuxième heure), j’ai le plaisir aujourd’hui de reprendre la tenue d’un blog !
Je ne serai pas dire si ce site web est un blog perso ou en blog professionnel… C’est un blog qui porte mon nom, que j’écrirai moi-même, avec mes petites mains, et qui n’a pour objectif que d’étaler quelque part mes réflexions…
Bien entendu, comme la plupart du temps ma cervelle est occupée par des cogitations qui tournent autour du Web, de l’entreprise, de l’agence 404 en particulier bien évidemment, nous risquons de parler boulot assez régulièrement.
J’espère vous livrer ici quelques réflexions au mieux personnelles, au pire totalement dénuées d’intérêt ! J’espère en effet ne pas me priver d’un défoulement jubilatoire que peuvent m’offrir ces quelques pages Web !

Tout cela sera sans prétention évidemment. Je n’écris pas très bien, mon style est très alambiqué, je fais beaucoup trop de fautes, j’utilise des points de suspension à tous bouts de champs…
Mais bon, c’est tout moi… du coup ce sera comme ça…
En espérant intéresser quelques lecteurs ici ou là, au détour d’un sujet sensible ou d’un traitement bien senti…
Nous verrons bien.

En tous cas, ce blog m’a couté 40$ pour le design, et 2 heures d’installation tout inclus.
De quoi, déjà, tordre le cou à pas mal de webagency dont j’ai vu passer des propales iniques.

Bienvenu à tous sur ces pages, au plaisir de vous lire dans les commentaires, faites ici comme chez moi… je ne peux pas mieux dire.

Renaud.