Personnal branding

Voila un terme à la mode… et donc surement très pertinent…

Quand il s’agit d’expliquer de quoi il en retourne, dans le cadre des conseils ou des formations de l’Agence 404, tout va bien…
Quand il s’agit de s’appliquer le concept à soi-même, me voila clairement bien emmerdé.
Embêté, pardon.
Me voila bien embêté.

Vous voyez, ça part mal, je me foire dès le début. Je me retrouve torturé, le doigt entre l’écorce et l’arbre, à corriger mon langage de charretier érudit à la Kaamelott pour pouvoir passer pour le patron de boite web « costard-cool-style » que vous imaginez que je suis… tout en essayant de coller à ma réalité de militant de l’écrasante supériorité naturellement implacable du fond sur la forme, « jean-tee-shirt-style », qui écrit « emmerdé » parce qu’il dit « emmerdé ».

Alors je fais quoi ? Hum ?
Ils vont me conseiller quoi mes valeureux collègues de l’Agence 404 quant à mon « Personnal branding ».

Faut coller à l’image que les gens attendent de nous sans nous connaître encore ? Au risque d’être lisse à se faire chier, mais pour être au top de la captation de prospect : l’expérience utilisateur appliqué à ma tronche ?
Faut rester soi-même ? Au risque de perdre des prospects en faisant trembloter les parvenus cravatés dont la priorité est de faire comme tout le monde pour pouvoir, en cas de pépin, sortir le parapluie et dire à son boss « ouai chef, mais tout le monde a fait la même connerie que nous, c’est bien la preuve que j’y suis pour rien ».

Oui, j’ai orienté la réponse :-)
Évidemment qu’on va rester comme on est.
On est tellement mieux et tellement plus fort quand on est humain, intelligent, différent, ensemble… quitte à caser ici ou là des jeux de mots tout à fait foireux…
Comme caser « pépin » et « parapluie » dans la même phrase, caser « hippopotame » en rendez-vous, ou caser en conférence qu’une stratégie 360°, c’est un peu chaud quand même.

On assume !
… Mais bon, heureusement qu’on est assez costauds pour ne pas avoir besoin de personnal branding quand même…

Je cherche un partenaire, un bon, un beau, un vrai.

Message à caractère étrange mais réel et important :
Je cherche un excellent développeur web (php/html/sql/js) pour lancer un très gros projet perso.
Je cherche quelqu’un de trèèèès efficace, quelqu’un qui soit curieux, intelligent et inventif, quelqu’un de gentil et positif, avec qui passer des heures, des jours, des semaines de cogitation et de développement, pour le plaisir de faire aboutir un projet aussi démesuré que fou et tout à fait sérieux et viable.
Faites tourner svp !

Le QR code : On peut m’expliquer ?

On a beau vivre immergé dans le webmarketing la plupart du temps, il y a parfois des choses qui nous échappent totalement.
Le QR code en est pour moi un excellent exemple : je ne comprends pas !

D’après ce que je sais, il s’agit d’un moyen « simple » pour suivre des liens hypertextes.
Bien bien bien…

Illustration :
au-dessus de ma baignoire, juste sur le pommeau de douche, se trouve une petite tablette bien pratique.
Sur cette petite tablette, des bouteilles de gel douchent de shampooing.
Sur l’une de ces bouteilles, un QR code qui est censé me conduire sur cadum.fr.

Première possibilité :
Je prends mon téléphone portable sous ma douche (??), je devine sans instruction qu’il me faut télécharger un programme spécial de lecture de QR codes (??), je me rend sur l’App Store et tape « QR codes » et affiche une liste d’applications (??), j’en sélectionne une et la télécharge, j’attends l’installation, je lance l’application, je flashe le QR code de la bouteille de gel douche, cela ouvre le navigateur de mon téléphone, saisit tout seul « cadum.fr » et le site se charge.

Deuxième possibilité :
Je vois écrit « Cadam.fr » sur la bouteille. En sortant, j’ouvre le navigateur de mon téléphone, saisit « Cadam.fr » et le site se charge.

Bien bien bien…

Mais bon sang, à quoi ça sert ???

J’ai plusieurs pistes :
A se priver des trois quarts des internautes qui n’utilisent pas de téléphone portable pour surfer
A ne pas véhiculer son nom, sa marque ou son image de marque.
A être accessible par des internautes qui ont un téléphone connecté au web mais dont le clavier est hors d’usage ou présentant un problème neurologique limitant leur mémoire a une durée de cinq secondes.
A remplir des espaces vides sur des étiquettes.
A faire « genre ».

J’ai plusieurs fausses pistes :
Ça ne permet pas de toucher plus de monde.
Ça ne permet pas à l’internaute de faire moins de manipulations.
Ça ne fait pas gagner de temps.
Ça ne fait pas gagner d’argent.
Ce n’est pas joli.

Alors, cher lecteur, j’en appelle à votre sagacité pour m’éclairer enfin sur ce grand mystère :
A QUOI CA SERT ??

Je n’ai pas veilli, j’ai juste changé !

Je vous le confirme : c’est l’occasion qui fait le larron.
L’occasion, c’est la remise à plat des outils de communication de l’agence 404. Le larron, bien sûr, c’est votre serviteur.

Quasiment blogueur de la première heure (depuis 2001… Disons de la deuxième heure), j’ai le plaisir aujourd’hui de reprendre la tenue d’un blog !
Je ne serai pas dire si ce site web est un blog perso ou en blog professionnel… C’est un blog qui porte mon nom, que j’écrirai moi-même, avec mes petites mains, et qui n’a pour objectif que d’étaler quelque part mes réflexions…
Bien entendu, comme la plupart du temps ma cervelle est occupée par des cogitations qui tournent autour du Web, de l’entreprise, de l’agence 404 en particulier bien évidemment, nous risquons de parler boulot assez régulièrement.
J’espère vous livrer ici quelques réflexions au mieux personnelles, au pire totalement dénuées d’intérêt ! J’espère en effet ne pas me priver d’un défoulement jubilatoire que peuvent m’offrir ces quelques pages Web !

Tout cela sera sans prétention évidemment. Je n’écris pas très bien, mon style est très alambiqué, je fais beaucoup trop de fautes, j’utilise des points de suspension à tous bouts de champs…
Mais bon, c’est tout moi… du coup ce sera comme ça…
En espérant intéresser quelques lecteurs ici ou là, au détour d’un sujet sensible ou d’un traitement bien senti…
Nous verrons bien.

En tous cas, ce blog m’a couté 40$ pour le design, et 2 heures d’installation tout inclus.
De quoi, déjà, tordre le cou à pas mal de webagency dont j’ai vu passer des propales iniques.

Bienvenu à tous sur ces pages, au plaisir de vous lire dans les commentaires, faites ici comme chez moi… je ne peux pas mieux dire.

Renaud.